Des étudiants du Collège d’Alma ont participé à la deuxième édition du Parc-au-mètre. L’événement offre une réflexion quant à l’utilisation que l’on fait des espaces de stationnement.

Le stationnement utilisé autrement

Pourquoi les stationnements ne servent-ils presque exclusivement à aligner des voitures ? Voilà la réflexion lancée par le mouvement annuel PARK (ing) Day qui propose un débat sur l’occupation de l’espace public par les automobiles. Depuis deux ans, il existe une version bien jeannoise de cette initiative présente dans plus de 35 pays, le Parc-au-mètre qui se déroule au Collège d’Alma.

Mercredi, alors que la journée n’avait rien à envier aux journées chaudes de l’été, des dizaines d’étudiants et d’enseignants ont occupé d’une manière bien différente une partie du stationnement de l’établissement d’enseignement collégial dans le cadre de la deuxième édition de l’événement.

Le projet almatois, qui est organisé par les élèves de troisième année de la technique de comptabilité et de gestion, transforme l’habituel espace de stationnement le temps de quelques heures. « On démontre que le stationnement peut être occupé par autre chose que des voitures. En plus, il n’y a pas tellement d’espaces verts ni de parc près du collège. C’est la deuxième édition et l’objectif est de grossir année après année », explique l’enseignante Mélissandre Morissette.

Les élèves des programmes de techniques professionnelles de musique et de chanson, d’arts, lettres et communication, d’arts et technologies informatisées et de gestion et technologies d’entreprise agricole ont également appuyé ce projet.

Jeux de société, improvisations théâtrales et musicales, nourritures et discussions prenaient place dans le quadrilatère asphalté. Ce fut également l’occasion de découvrir et de visiter la serre du Collège d’Alma.

Les participants de niveau collégial ont même reçu la visite de jeunes du service de garde de l’école Saint-Joseph, située tout près.

La présence du Conseil régional de l’environnement et du développement durable (CREDD) du Saguenay-Lac-Saint-Jean a également permis d’amener l’enjeu environnemental à un autre niveau.