All Boivin est accusé de deux voies de fait simple, de voies de fait graves, de menaces, de séquestration, de trafic de stupéfiants et d’agression sexuelle.

Le sort d’All Boivin connu le 25 avril

Le juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec, déterminera le 25 avril si All Boivin est coupable ou non de voies de fait graves et d’agressions sexuelles armées.

Le magistrat a réuni les avocats, Me Karen Inkel, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), et Me Pierre Gagnon, en défense, au Palais de justice de Chicoutimi, jeudi matin, afin de les aviser de la date de sa décision.

Il faut savoir que Boivin, âgé de 29 ans, est accusé de deux voies de fait simple, de voies de fait graves, de menaces, de séquestration, de trafic de stupéfiants et d’agression sexuelle armée d’un bâtonnet de fromage.

Les parties ont déjà convenu que les menaces et la séquestration n’avaient plus lieu d’être à la suite du témoignage de la jeune femme.

Le procès de Boivin a duré huit jours et le juge Lortie a été en mesure d’établir la crédibilité et la fiabilité de l’accusé et de la plaignante au travers de leur témoignage respectif.

La plaignante, dans cette histoire, dit avoir été sauvagement battue à coups de pied et de poing par Boivin la journée du 25 juillet 2018 à la résidence louée de l’accusé sur le chemin du Portage des roches Sud à Laterrière.

La présumée victime a été admise à l’hôpital après que deux individus, des amis de l’accusé, l’aient déposée à l’urgence de Chicoutimi où elle est demeurée durant 10 jours.

Les médecins ont relevé pas moins de 100 ecchymoses, un léger traumatisme crânien, de même que des lacérations au foie et aux reins.

La jeune femme de 20 ans a prétendu avoir été aspergée de poivre de cayenne (répulseur à ours), battue et passée au travers d’une porte.

Boivin a plutôt révélé que c’est lui qui a été attaqué au poivre de cayenne et n’a eu d’autre choix que de se défendre devant les coups qu’il recevait. Il a dit ne pas savoir, au début, de qui ça pouvait venir.