On compte 12 succursales de la SQDC au Québec, dont trois dans la grande région de Montréal.

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean toujours sans succursale de la SQDC

Plus de deux mois après l’ouverture des premières succursales de la Société québécoise du cannabis (SQDC) dans différentes régions de la province, un premier établissement de vente légale de marijuana se fait toujours attendre au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Et il semblerait que les citoyens devront se rabattre sur l’achat en ligne pour un certain temps encore.

Chef des communications et porte-parole de la SQDC, Fabrice Giguère n’avait rien à annoncer, lors d’un entretien téléphonique jeudi. Non seulement pour la région, mais également pour l’ensemble du territoire québécois, qui en totalise 12 entre Montréal et le Bas-Saint-Laurent. La SQDC a été officiellement lancée le 17 octobre, en ligne et sur le terrain. « On a toujours le souhait d’assurer une présence dans toutes les régions du Québec pour mieux desservir notre clientèle, mais on n’est pas en mesure de donner des échéanciers sur l’avancement de nos travaux vers l’acquisition des prochaines succursales », a affirmé M. Giguère.

Plan de déploiement

La SQDC n’a pas non plus fixé de date limite pour ouvrir un 13e lieu de vente de produits légaux du cannabis.

Un plan est en cours pour cibler les endroits d’une éventuelle expansion, mais il n’est pas encore assez avancé pour en dévoiler les détails.

« Pour l’instant, on roule à 12 succursales et on travaille sur notre plan de déploiement, qui demeure prudent, a confié Fabrice Giguère. Quand on va être alignés sur ce plan, on va le communiquer. »

Sur les 12 succursales de la SQDC répertoriées au Québec, on en retrouve trois à Montréal et deux à Québec. Les autres sont situées à Lévis, à Trois-Rivières, à Mirabel (Laurentides), à Saint-Jean-sur-Richelieu (Montérégie), à Mascouche (Lanaudière), à Drummondville (Centre-du-Québec) et à Rimouski.

Approvisionnement

Chacun des centres de distribution demeure, jusqu’à nouvel ordre, ouvert du jeudi au dimanche. L’objectif de la société d’État est d’offrir des heures d’ouverture pour les sept jours de la semaine, mais l’approvisionnement demeure le cheval de bataille.

« L’approvisionnement est toujours un défi, a reconnu Fabrice Giguère. On suit la situation de très près avec nos fournisseurs, qui sont à pied d’oeuvre pour subvenir à notre demande. Notre désir est de pouvoir offrir des produits aux clients. Quand l’approvisionnement va le permettre, on va pouvoir changer les horaires. »


« On a toujours le souhait d’assurer une présence dans toutes les régions du Québec pour mieux desservir notre clientèle. »
Fabrice Giguère

Un peu plus de deux mois après le début des activités, la SQDC se donne encore du temps avant de faire un bilan sur le nombre de transactions effectuées depuis le 17 octobre.