Le réseau cellulaire s’améliore à Saint-Prime

Guillaume Roy
Guillaume Roy
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
À compter du mois de décembre, les appels réalisés avec des téléphones cellulaires seront désormais beaucoup plus clairs à Saint-Prime, car Bell Canada investira près de 250 000 dollars dans son réseau local.

De nouvelles antennes seront installées sur la façade et derrière l’église du village, a expliqué le maire de la municipalité Lucien Boivin. « Ça va permettre d’avoir de meilleures communications cellulaires dans un rayon de deux kilomètres », dit-il.

Avec un réseau défaillant, il était très difficile d’entreprendre une conversation avec un téléphone cellulaire à Saint-Prime, poursuit ce dernier. Peu importe qui tente de contacter, la conversation coupe et les intervenants doivent se déplacer près d’une fenêtre ou même sortir à l’extérieur pour être en mesure de bien se comprendre, ajoute Lucien Boivin. « La qualité des conversations est très mauvaise », dit-il.

Le maire de Saint-Prime, Lucien Boivin.

Pour trouver une solution durable, ce dernier a contacté André Nepton, propriétaire de Ussi communications. « Après lui avoir parlé de nos problématiques, tout a déboulé très rapidement », remarque le premier magistrat.

En contactant les bonnes personnes responsables du réseau, André Nepton a fait ressortir les lacunes du système qui ont permis à Bell Canada de prendre les décisions qui s’imposaient. « Je n’ai fait que partager les besoins du milieu », remarque ce dernier, bien humblement.

Pour mener à bien ce projet, la municipalité a notamment travaillé avec la Fabrique, pour permettre l’installation des antennes sur l’église, ainsi que du système de télécommunication au sous-sol de l’établissement.

Étant donné que ce problème sera réglé d’ici décembre, Saint-Prime vise maintenant à améliorer le réseau Internet dans les rangs 3 et 6. « Plusieurs jeunes ont de la difficulté à se connecter sur les différentes plateformes pour faire leurs travaux scolaires ou pour faire l’école à distance et on veut régler ce problème-là », conclut Lucien Boivin.