Le gérant du bar, Sam Gingras, et le propriétaire du Café du Clocher, Pierre-Yves Villeneuve, entourent une partie de l’équipe du Centre de Rétablissement le Renfort.

Le Renfort s’associe au Café du Clocher

Le Centre de rétablissement Le Renfort se tourne vers le Café du Clocher afin de présenter un moyen de financement novateur. La collaboration entre le restaurant et l’organisme almatois permettra d’appuyer les services en santé mentale offerts dans la MRC de Lac-Saint-Jean-Est.

Menu midi et 5 à 7 bénéfice permettront d’amasser un maximum de fonds pour l’organisme qui offre de l’hébergement de crise et divers types de soutien grâce à ses 18 professionnels.

Le menu midi « Le choix du Renfort » sera offert, dès le 7 février et pendant huit semaines, au Café du Clocher. Pour chaque repas vendu, 1 $ sera remis à l’organisme. Le mot-clic #Biendansmatête permettra aux participants qui partagent leur assiette sur les réseaux sociaux de remporter un chèque-cadeau du restaurant.

Le résultat financier du partenariat sera dévoilé lors d’un 5 à 7 prévu le 9 avril. Les billets sont en vente au coût de 25 $ au Café du Clocher et au Centre de rétablissement Le Renfort. Ils donnent droit au repas complet et à une consommation.

« Nous sommes vraiment contents. C’est un partenariat avec un restaurateur d’ici qui s’implique beaucoup dans sa communauté. Pour nous, c’est une belle vitrine dans un endroit achalandé », a expliqué la directrice générale, Cynthia Tardif.

Première rencontre

La première rencontre entre l’équipe du Renfort et celle du Café du Clocher s’est faite lors d’une journée d’activité qui s’est tenue cet été. Le camion de bouffe de rue du Café du Clocher, le Repère du Clocher, était de l’événement. « Nous avons tout de suite été touchés. Chaque année, nous cherchons une cause à laquelle nous pouvons donner un coup de main. L’événement de cet été nous a permis de découvrir les installations et de mieux connaître l’organisme », a ajouté le propriétaire du Café du Clocher, Pierre-Yves Villeneuve.

Les données de la dernière année auront permis de constater que la clientèle plus jeune se tourne davantage vers l’organisme communautaire. Annie-Claude Brisson