Une trentaine de personnes ont participé à la formation concernant le nouveau règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC) organisée par Serdex International. La gestionnaire principale de projets chez NSF International, Imen Beth Thabet, était l’invitée de Serdex International.

Le nouveau règlement sur la salubrité des aliments expliqué

Les nombreux questionnements des entrepreneurs régionaux face au nouveau règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC) est à l’origine d’une activité de formation orchestrée par l’organisme régional de promotion des exportations, Serdex International.

Une trentaine de personnes représentants une vingtaine d’entreprises du Saguenay–Lac-Saint-Jean participaient à l’événement qui se tenait, jeudi, à l’Hôtel Universel d’Alma.

« Il y a de nouvelles normes qui sont entrées en vigueur en janvier dernier. Cela a des impacts sur les entreprises agroalimentaires. On voulait informer les entrepreneurs de ce qui en était afin d’ajouter ces nouvelles normes à leur entreprise. [...] On travaille des projets pour que les entreprises atteignent ces normes et qu’elles puissent vendre hors Québec et hors Canada. On veut mieux informer les entreprises de la région pour qu’elles comprennent dans quoi elles s’embarquent et afin qu’elles prennent une décision éclairée », explique la directrice générale et commissaire à l’international chez SERDEX International, Nadine Brassard.

La gestionnaire principale de projets chez NSF International, Imen Ben Thabet, a présenté aux participants les détails de ce qui est considéré comme la plus importante mise à jour du règlement sur la salubrité des aliments.

« Il y a d’autres exigences dont la date pour se conformer s’échelonne sur plusieurs mois. Cela touche les importateurs, exportateurs et transformateurs alimentaires. Tous les intervenants de la chaîne alimentaire sont concernés, même les détaillants font face à certaines exigences, dont la traçabilité. Si jamais il y a un problème, un rappel ou une crise, on est capable de le gérer rapidement » , explique Imen Ben Thabet.

« C’est la responsabilité des transformateurs de s’assurer que le contenu est salubre. C’est la même chose pour l’importateur qui doit s’assurer de savoir de qui il achète et ce qu’il achète. Le produit qu’il fait entrer au Canada doit respecter les exigences de salubrité alimentaire canadienne » ajoute-t-elle.