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Le Mont-Édouard refusé au PAFIRS: Lucien Martel déçu

Denis Villeneuve
Denis Villeneuve
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
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Le maire de L’Anse-Saint-Jean, Lucien Martel, est très déçu du refus du projet d’amélioration des installations de la station de ski du Mont-Édouard déposé au gouvernement du Québec dans le cadre du Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives et sportives (PAFIRS).

À l’instar de plusieurs autres villes à travers le Québec, L’Anse-Saint-Jean ne recevra pas un sou pour le projet de 6 M$ déposé auprès du PAFIRS pour l’amélioration des équipements de la station de ski qui ont été installés il y a déjà 30 ans.

« On est très déçus parce que pour nous, c’était plus qu’un projet de mise aux normes. C’était un projet visant à ce que les installations deviennent plus efficaces pour les 30 prochaines années, qui s’ajoutait aux 5 M$ investis depuis sept ans », affirme-t-il.

Le maire anjeannois avoue qu’il espérait une réponse favorable puisqu’à son avis, le projet répondait à tous les critères du PAFIRS.

La municipalité a reçu par lettre un simple avis de refus de la part du ministère de l’Éducation, sans autre explication sur les motifs. Lundi matin, M. Martel prévoyait contacter le député de Dubuc, François Tremblay, pour obtenir de plus amples explications. Il se dit conscient que les demandes ont été nombreuses auprès de Québec pour un total de 1,4 G$ alors que l’enveloppe disponible n’était que de 294 M$.

Il espère que d’autres programmes ou d’autres phases du PAFIRS permettront d’aller chercher de l’argent pour refaire les cuisines du chalet principal, améliorer le système d’enneigement artificiel, le secteur de la haute route ainsi que les remontées mécaniques, sans compter le développement d’un centre d’entraînement de ski alpin de haute compétition.