Le sac à glissière contenait notamment un collier de perles offert par le père de Mme Lowe, un bracelet tennis en or, des boucles d’oreilles serties de diamants et d’améthystes, et des colliers en or ayant appartenu à une proche.

Une femme donne involontairement ses bijoux au «Village des valeurs»

HALIFAX — Une femme de Halifax qui a involontairement fait don, au «Village des valeurs», de bijoux colligés au cours d’une vie espère les revoir un jour - sans trop se faire d’illusions.

Jane Lowe a réalisé - trop tard - que son mari avait déposé dans un sac de vêtements destinés à la réutilisation un «Ziploc» contenant les bijoux et autres souvenirs de famille. Comme à son habitude, son mari voulait mettre les bijoux à l’abri des voleurs avant que le couple ne quitte la ville.

Le sac à glissière contenait notamment un collier de perles offert par le père de Mme Lowe, un bracelet tennis en or, des boucles d’oreilles serties de diamants et d’améthystes, et des colliers en or ayant appartenu à une proche. Le sac de vêtements usagers, qui contenait le sac de bijoux oublié là, a ensuite été donné à la réutilisation.

Une fois constatée la malheureuse méprise, Mme Lowe a immédiatement communiqué avec l’organisme Diabètes Canada, qui recueille les vêtements usagers, ainsi qu’avec les magasins associés «Village des valeurs» où le précieux sac aurait pu aboutir. Même si les personnes à qui elle a parlé se sont montrées compréhensives et volontaires, Mme Lowe admet que le retour de sa collection de bijoux tiendrait du miracle.

«J’espère que nous pourrons le récupérer, mais je n’ai aucune raison d’être optimiste, a estimé vendredi Mme Lowe, depuis son domicile à Halifax. Il s’agit, je suppose, d’une question de chance, n’est-ce pas?»

Le personnel chez «Village des valeurs» lui a quand même précisé que de tels objets trouvés dans des sacs sont généralement remis à un superviseur afin d’être répertoriés et mis à l’abri dans un coffre-fort. Mais jusqu’à présent, personne n’a signalé la découverte d’un tel butin.

Mme Lowe explique que ces bijoux, qui ont tous une grande valeur sentimentale, ne pourraient pas, pour la plupart, être vendus à un prêteur sur gages pour leur valeur d’origine.

La grand-mère, qui espérait offrir un jour les bijoux à ses enfants et petites-filles, se résigne malgré tout. «Nous sommes en bonne santé et nous menons une bonne vie - vous devez réaliser ces choses-là.»