Olivier Benloulou a présenté sa nouvelle acquisition, une Bugatti Chiron, dans son garage du boulevard Gréber, à Gatineau.

Une Bugatti Chiron à 5 M$ à Gatineau [VIDÉO]

L’une des voitures les plus chères au monde vient d’arriver à Gatineau. On ne parle pas ici d’un 6 ou d’un 8 cylindres en « V », mais bien d’un « W16 » qui développe 1500 chevaux-vapeur sur ses quatre roues motrices. Un seul ensemble de ses pneus vaut autant qu’une bonne voiture chez la classe moyenne. La Bugatti Chiron, nouveau « bébé » du collectionneur et concessionnaire Olivier Benloulou, de OB Prestige Auto, est arrivée dans son garage du boulevard Gréber.

D’un blanc immaculé, avec des touches d’aluminium nettoyées au millimètre près, cette Chiron vaut 5 millions de dollars… Assez cher pour qu’un représentant de Bugatti traverse l’Atlantique pour livrer en personne ce bijou de technologie, pour lequel les plus fortunés ne se formalisent pas du prix des options.

M. Benloulou l’a dévoilée lundi. Il s’est assis derrière le volant pour la première fois, et a mis le moteur de 8 litres en marche.

« La voiture est superbe, a commenté le nouveau propriétaire. C’est le mariage du raffinement et de la puissance. »

Ce bolide ne met que 2,3 secondes pour atteindre 96 kilomètres à l’heure. Sa fiche technique parle d’un 0-400 km-h en 41,96 secondes. Le moteur gronde à bas régime. Lorsqu’il est légèrement sollicité par l’accélérateur, la note devient plus aiguë et résonne sur les murs du garage.

Olivier Benloulou s’est assis derrière le volant pour la première fois, et a mis le moteur de 8 litres en marche.

Voiture « très simple »

« La voiture est très simple, contrairement à d’autres (super) voitures avec plein de gadgets, commente l’homme d’affaires. Elle est excessivement fonctionnelle et très bien pensée.»

M. Benloulou collectionne une centaine de voitures, de la Ferrari F40 à la réplique du General Lee, soit une Dodge Charger de 1969, vedette de la série Shérif, fais-moi peur (The Dukes of Hazzard).

« De plus en plus, on se concentre sur les hypercars. Ce sont toutes mes voitures, ma collection, mais tout est à vendre, dit-il. Comme c’est une collection, il faut parfois se départir de certaines voitures pour en acquérir d’autres.

«On veut aller de plus en plus vers les voitures de production très limitée, qui comme un édifice, devient un placement, et prend de la valeur avec le temps.

— Allez-vous sortir la Chiron, cet hiver ?

— Ah, ben là, non ! (rires) L’été prochain, par contre nous allons participer à des rassemblements, et aller au Grand Prix de Montréal. On va la sortir sur la rue Peel.»