Le patron de BRP, José Boisjoli

Libre-échange: «La logique prévaudra», croit le patron de BRP

TORONTO — Le patron du constructeur des motoneiges Ski-Doo, des motomarines Sea-Doo et des roadsters Spyder croit que les politiciens américains ratifieront la nouvelle version de l'accord de libre-échange nord-américain, même si le président américain Donald Trump a menacé ce week-end de retirer son pays de l'accord continental existant.

Selon Jose Boisjoli «la logique prévaudra», même si certains élus ont exprimé leur opposition à l'Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM).

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Revenir aux politiques commerciales antérieures à l'ALENA engendrerait de l'incertitude et aurait des conséquences négatives importantes, en particulier pour le secteur automobile si l'accord révisé ne devait pas être approuvé, a affirmé lundi M. Boisjoli après avoir sonné la cloche d'ouverture de la Bourse de Toronto.

Le constructeur de véhicules récréatifs québécois célèbre le 15e anniversaire de son essaimage de Bombardier et ses cinq années d'activité en tant qu'entreprise inscrite à la Bourse.

M. Boisjoli se dit satisfait du nouvel accord commercial, même s'il s'attend à devoir allonger 10 millions $ de plus l'année prochaine en raison de l'obligation d'accroître le contenu national des véhicules tout terrain construits aux États-Unis.

Selon lui, cette disposition aura un impact minimal sur la société et sera beaucoup moins dommageable que ne le soupçonnent plusieurs investisseurs.