Accusée d’agression sexuelle d’un mineur, Maryse Santerre exploitait jusqu’à récemment une garderie en milieu familial dans cette maison de Bedford.

L’ex-responsable d’une garderie accusée d'agression sexuelle

L’ex-responsable d’un service de garde en milieu familial fait l’objet de deux accusations pour des crimes de nature sexuelle qu’on lui reproche d’avoir commis à l’égard d’une personne mineure.

Des accusations de contacts sexuels et d’agression sexuelle envers un enfant âgé de moins de 16 ans ont été déposées contre Maryse Santerre, une femme de 39 ans qui exploitait jusqu’à récemment un service de garde pour enfants à Bedford.

Le dossier reviendra devant la cour le 15 février, pour orientation. Mme Santerre n’a pas d’antécédent criminel. Suivant le dépôt des accusations, en octobre 2017, le Centre de la petite enfance (CPE) Les pommettes rouges a procédé à la fermeture du service de garde. Il était ouvert depuis 2004.

« On n’avait jamais eu de plainte à son sujet », indique Nathalie Comptois, agente de conformité au CPE. « Ça me surprendrait que ça rouvre ; elle ne le souhaite pas », ajoute Marie-Claude Morier, directrice générale.

Infractions
Selon l’acte d’accusation, l’accusée aurait « à des fins d’ordre sexuel, touché une partie du corps de X, enfant âgé de moins de 16 ans, commettant ainsi l’acte criminel prévu à l’article 151a du Code criminel », soit « contacts sexuels ».

Mme Santerre doit aussi répondre d’une accusation d’agression sexuelle (271a) envers la même présumée victime. Les infractions auraient été commises en avril 2016.

Jointe par La Voix de l’Est, l’accusée n’a pas voulu commenter les accusations. Advenant sa culpabilité, elle est passible d’une peine minimale d’un an de prison et maximale de 14 ans.