Selon les organisateurs du Défi, un fumeur qui réussit à ne pas «rallumer» pendant 6 semaines multiplie par 6 ses chances d’arrêter pour de bon.

Les fumeurs sont mis au défi d’écraser pendant au moins 6 semaines

Alors que la Semaine pour un Québec sans tabac se termine, les inscriptions au «Défi J’arrête, j’y gagne!» battent leur plein.

Des milliers de fumeurs se sont engagés à ne pas fumer pendant 6 semaines à partir du 5 février. Les inscriptions à ce défi se poursuivent sur le site defitabac.ca.

Depuis 18 ans, plus de 436 000 personnes ont participé à ce défi, et les deux tiers l’ont relevé avec succès.

La porte-parole de la campagne, la Dre Christiane Laberge, encourage tous les fumeurs désirant «écraser» à s’inscrire. On estime qu’environ 60 % des fumeurs québécois, soit 780 000 personnes, veulent en finir avec le tabac.

Dans le cadre du Défi J’arrête, j’y gagne!, les participants sont accompagnés, encouragés et font partie d’une grande communauté. Selon la Dre Laberge, le soutien est la clé dans le succès d’une démarche de cessation, et l’une des forces du Défi réside justement dans son approche collective.

Les jeunes fumeurs âgés de 18 à 25 ans sont particulièrement ciblés. Pour les inciter à arrêter de fumer, on leur met de l’avant les avantages concrets et à court terme dont ils bénéficieront: l’économie d’argent, l’amélioration de l’apparence et, évidemment, la santé.

Des outils de soutien gratuits pendant et après le Défi, tels qu’un dossier personnel en ligne, des courriels d’encouragement, un calendrier pour suivre leur progression pendant les 6 semaines ainsi qu’une trousse d’aide.

Selon les organisateurs du Défi, un fumeur qui réussit à ne pas «rallumer» pendant 6 semaines multiplie par 6 ses chances d’arrêter pour de bon.

Initié en 2000 par Capsana, le Défi est réalisé en partenariat avec plusieurs organisations publiques et privées, notamment le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, l’ensemble des Directions régionales de santé publique du Québec et la Société canadienne du cancer.