Stéphane Lajoie, directeur général de Clic Santé.
Stéphane Lajoie, directeur général de Clic Santé.

Le CUSM et le CHUM utiliseront la solution Clic Santé

Eve-Marie Fortier
Eve-Marie Fortier
Le Quotidien
Le Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et le Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) ont signé une entente avec l’entreprise régionale Trimoz Technologies afin qu’ils puissent bénéficier de la solution Clic Santé. Grâce à ce service en ligne de prise de rendez-vous, les utilisateurs des services de ces deux géants pourront réserver une plage horaire au moment qui leur convient et obtenir un rendez-vous en fonction de leur condition de santé. Pour Stéphane Lajoie, président de Trimoz Technologies et directeur général de Clic Santé, cette nouvelle entente permet de confirmer le potentiel de sa technologie.

Déjà implanté dans tout le réseau public de la santé, Clic Santé offre un service de gestion de rendez-vous de masse pour des soins d’urgence, mais également pour des soins courants. Étant en contexte de pandémie, la solution technologique permet d’éviter les attroupements et de respecter les normes de distanciation physique en fonction de la capacité d’accueil de chaque établissement.

« Lorsque nous sommes rendus avec des centres aussi gros, cela confirme que notre technologie est adaptée aux besoins des centres de santé et qu’elle est adoptée par la population. Près de 80 % des rendez-vous sont pris directement par les citoyens », a expliqué M. Lajoie.

Selon lui, cette nouvelle collaboration prouve donc que l’amélioration de l’accès aux soins de santé n’est pas seulement de la responsabilité des professionnels et des gestionnaires de la santé, mais est également du ressort de la population.

« Avec les établissements de santé que nous desservons, nous permettons à la population de s’impliquer activement dans la gestion et le suivi de leurs rendez-vous. Présentement, les gains de temps générés par l’autogestion de millions de rendez-vous sur Clic Santé permettent aux établissements de récupérer des milliers d’heures. Ce temps peut être affecté pour soutenir la demande de soins auprès de la population. L’amélioration des soins devient le résultat d’un effort collectif. »