Le Conseil régional de l’environnement et du développement durable (CREDD) réitère son appui à Saguenay dans le dossier des bacs bruns.

Le CREDD toujours en faveur du projet

Le Conseil régional de l’environnement et du développement durable (CREDD) réitère son appui à Saguenay dans le dossier des bacs bruns. L’organisme à but non lucratif demeure convaincu que l’utilisation de bacs bruns pour la collecte des matières organiques constitue la meilleure option.

Le CREDD estime que Saguenay fait le meilleur choix, tant au niveau économique qu’écologique. Il rappelle que les bacs bruns ont été instaurés dans 360 municipalités et villes.

« Le CREDD était en accord avec l’analyse qu’en a faite la Commission du développement durable et de l’environnement de Saguenay ainsi que le conseil municipal, car celle-ci a été prise à la suite de consultations publiques où tous les citoyens avaient été invités à exprimer leur opinion », affirme le directeur général du CREDD, Tommy Tremblay, dans un communiqué. Il précise que la Ville se doit d’agir rapidement afin d’atteindre les cibles de détournement de la matière organique de l’enfouissement.

« Le CREDD croit que la Ville pourrait même perdre une partie des redevances versées pour ses performances en gestion des matières résiduelles si elle retarde sa décision », conclut-il.

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BACS BRUNS: 2341 SIGNATURES NÉCESSAIRES

Avec plus de 1000 signatures le premier jour, l’objectif d’atteindre 8022 opposants au règlement d’emprunt de 5,5 M$ destiné à l’achat de bacs bruns par Saguenay demeurait envisageable. Par contre, le chef du Parti des citoyens de Saguenay, Dominic Gagnon, et autres opposants devront redoubler d’ardeur d’ici à vendredi soir puisqu’à la fermeture des bureaux, jeudi, 5681 signatures figuraient au dossier, soit 1112 de plus que mercredi.

À la veille de la fermeture de l’unique site situé derrière la Bibliothèque de Chicoutimi, 2341 signataires étaient encore nécessaires pour que l’administration municipale soit forcée de tenir un référendum.

Rappelons que certains groupes de citoyens avaient souligné leur ouverture face au compostage, mais désiraient explorer une option moins coûteuse et plus commode pour le faire que les bacs bruns.

Les opposants au projet peuvent toujours signer le registre jusqu’à 19 h vendredi. Franceska Hébert