L'endettement élevé de la municipalité, l'avenir de la station de ski du Mont-Édouard et son développement immobilier, la poursuite du développement récréotouristique et les entreprises y oeuvrant, ainsi que l'avenir du village pourront y être abordés de façon ouverte.

Le conseil lance une consultation populaire

À quoi devrait ressembler le portait de L'Anse-Saint-Jean au chapitre de son développement d'ici cinq ou dix ans ?
Le conseil de L'Anse-Saint-Jean souhaite trouver une réponse à cette question générale lors d'une consultation populaire qui sera entamée à compter du mois de février auprès de la population et des organismes présents sur le territoire.
Quelques semaines après l'élection municipale du 3 novembre, M. Martel a indiqué qu'il est temps de consulter les citoyens afin qu'ils aident le conseil à définir quels sont les projets porteurs qu'ils entendent prioriser pour assurer l'avenir. Pour l'aider dans cette mission, le conseil a fait appel aux services d'un chargé de cours de l'UQAC, Alain Héroux, oeuvrant en travail social, afin de sonder l'opinion des Anjeannois. « Nous sommes chanceux puisque M. Héroux, avec l'aide de quatre étudiants, effectueront un sondage auprès des organismes et du public de février à mai prochain ». De plus, les organismes et les citoyens qui voudront émettre leurs opinions pourront être rencontrés.
L'endettement élevé de la municipalité, l'avenir de la station de ski du Mont-Édouard et son développement immobilier, la poursuite du développement récréotouristique et les entreprises y oeuvrant, ainsi que l'avenir du village pourront y être abordés de façon ouverte.
Avec tous les commentaires et opinions émis, on tentera d'établir un consensus, affirme M. Martel. Ce dernier soutient que la dette est importante, mais ajoute que la municipalité ne doit pas prendre de recul en entreprenant des projets d'intérêt pour l'avenir.
Fusion
Interrogé afin de savoir si une fusion entre Rivière-Éternité, L'Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay pouvait être envisageable, M. Martel ne dit pas que ce ne serait pas souhaitable, mais croit que le temps n'est pas encore venu pour débattre du sujet. Ça ne fait pas partie de la réflexion, selon lui.
Toutefois les maires des trois municipalités, accompagnés de leur chef des incendies respectifs, se rencontreront prochainement pour discuter de l'organisation des services sur le territoire. « Ces discussions pourraient être le début pour la naissance d'une régie intermunicipale de services des incendies. Ce serait souhaitable », conclut M. Martel.