Le Collège d'Alma

Le Collège d'Alma prêt à s'ajuster

«S'il y a des resserrements à faire, on va resserrer.» Le Collège d'Alma ne reste pas insensible au rapport de la vérificatrice générale publié mercredi.
La VG soulignait que la gestion des contrats octroyés par les cinq cégeps audités - dont le Collège d'Alma - laisse grandement à désirer. La gestion laxiste des comptes de dépense des dirigeants était aussi au coeur du rapport de la VG. Des 232 comptes de dépenses analysés dans l'ensemble des cinq cégeps, plus de la moitié comportait des lacunes.
«Les données couvrent une période de cinq ans qui se terminait en 2015, souligne le responsable des communications du Collège d'Alma, Frédéric Tremblay. Depuis ce temps, toute la fonction publique a resserré sa gestion (des contrats et comptes de dépenses). Nous allons nous plier à toutes les recommandations de la vérificatrice générale.»
Jeudi, la ministre de l'Éducation supérieure, Hélène David, a souhaité que la consommation d'alcool ne soit plus remboursée dans les comptes de dépenses du réseau d'enseignement collégial.
«Les questions d'alcool sont toujours très sensibles», a convenu la ministre David, dans une entrevue réalisée par Le Soleil. «Moi, j'ai une position très très conservatrice sur la question de l'alcool, a affirmé la ministre. [...] Disons que je pencherais vers le côté que l'alcool est peut-être quelque chose que l'on pourrait assumer par nos propres moyens.»