Le préfet de la MRC de Lac-Saint-Jean-Est, André Paradis, souhaite que le gazoduc de 750 kilomètres du projet de Gazoduq passe par le nord du Lac-Saint-Jean.

L’analyse d’un tracé au nord du Lac demandée pour le projet de Gazoduq

Le préfet de la MRC de Lac-Saint-Jean-Est, André Paradis, espère obtenir sa part du gâteau à travers les retombées du projet de Gazoduq. Il a profité de la rencontre de travail technique pilotée par le promoteur du projet de gazoduc de 750 kilomètres qui se tenait à Alma pour faire valoir ses intentions.

« L’objectif qu’on a, c’est le développement de notre territoire, soit le tour du Lac-Saint-Jean du côté nord ainsi que la MRC du Fjord », a confié M. Paradis, lors d’un entretien téléphonique.

Le préfet de la MRC de Lac-Saint-Jean-Est ne s’en cache pas, il priorise le secteur nord. Ainsi, il espère que le projet Gazoduq et celui de GNL Québec se penchent sur la suggestion de placer le gazoduc dans la portion nord du Lac-Saint-Jean.

« C’est le seul secteur qui n’a pas de gaz naturel. On veut profiter de l’occasion. On est toujours à la recherche d’opportunités pour développer notre territoire », conclut-il.

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LA TOURNÉE RÉGIONALE COMPLÉTÉE

La société Gazoduq a complété mardi sa tournée régionale d’information technique portant sur l’aménagement de son futur projet destiné à alimenter une usine de liquéfaction de gaz naturel au port de Grande-Anse.

Une quinzaine de personnes se sont déplacées à l’hôtel Le Montagnais afin de rencontrer les responsables du projet et surtout échanger sur tous les aspects possibles de la future infrastructure.

Selon Frédéric Lepage, chef relations avec la communauté chez Gazoduq, une panoplie d’échanges portant sur les aspects techniques du futur gazoduc, les retombées économiques, le partage des contrats de construction et divers éléments environnementaux ont eu lieu. La préservation de certains secteurs en particulier, dont des terres agricoles, a été discutée lors d’échanges polis.

L’exercice a permis de valider certains documents comme des cartes géantes illustrant le corridor identifié entre la région de Ramore, en Ontario, jusque sur les rives du Saguenay. Ces documents serviront lors des prochaines rencontres publiques qui auront lieu les 22 et 23 février prochains.

Rappelons que Gazoduq souhaite implanter un gazoduc d’une longueur de 750 kilomètres, un investissement évalué à 4,5 G $. Denis Villeneuve