L'actualité régionale express

Enfants dans la voiture: plainte déposée
(Katerine Belley-Murray) - Une plainte a finalement été déposée contre le père qui a laissé ses deux enfants seuls dans une voiture en pleine canicule sur la rue Saint-Dominique à Jonquière en début de semaine. La femme qui a été témoin de la scène, Sara Michaud, est retournée au poste de police afin de faire une plainte officielle contre le conducteur, un homme originaire de Boucherville.
« L'homme ne recevra pas nécessairement une contravention, explique le capitaine Marc Sénéchal, de la Sécurité publique de Saguenay. Nous avons une description de l'automobile et la témoin avait retenu la plaque d'immatriculation. On devra par contre être en mesure d'identifier le contrevenant, de vérifier si le conducteur au moment des faits était bel et bien le propriétaire du véhicule, etc. Il y a des vérifications normales à faire avant d'émettre le constat. »
Il est formellement interdit de laisser des enfants de moins de sept ans seuls dans un véhicule en vertu du Code de la sécurité routière.
Grande nuit: deux arrestations
(Katerine Belley-Murray) - Aucune arrestation pour conduite avec les facultés affaiblies n'a été faite par les policiers de la Sûreté du Québec durant la Grande nuit. En soirée, par contre, deux personnes ont été arrêtées pour avoir conduit avec les capacités affaiblies à Alma, mais avant que ne débutent réellement les festivités au centre-ville.
Par mesure préventive, les premiers répondants se sont rendus sur place sans qu'aucun incident ne survienne.
Aterrissage difficile à Saint-Honoré
(Denis Villeneuve) - L'atterrissage difficile d'un avion privé de modèle Lake 250 vers 10 h 45 mercredi à l'Aéroport de Saint-Honoré a nécessité le déploiement d'un camion de pompier du Service des incendies de Saint-Honoré et d'une ambulance. Selon le peu d'informations obtenues, l'appareil monomoteur fabriqué en 1987 aurait connu des difficultés à l'approche de l'aéroport, une information qui aurait été transmise à la tour de contrôle.
Les organismes de Saguenay gâtés
(Denis Villeneuve) - En cette année électorale, le comité exécutif de Saguenay a distribué les excédents financiers de l'année 2016 en laissant une large part du gâteau aux organismes de la Ville. Pour connaître leur identité, Le Quotidien a cependant été référé à la Loi d'accès à l'information.Lors de sa réunion du 23 mai dernier, le comité exécutif a décidé par voie de résolution d'injecter la somme de 1,7 M $ comme revenu d'affectation de l'excédent 2016 au budget 2017.
Une somme de 500 000 $ est destinée au budget de l'aide aux organismes dans les arrondissements à raison de 200 000 $ pour Chicoutimi et Jonquière tandis que ceux de La Baie disposeront d'une enveloppe de 100 000 $. Une autre enveloppe de 500 000 $ est injectée à des aides aux organismes selon un autre poste budgétaire. 
La Ville accorde un montant supplémentaire de 200 000 $ à Promotion Saguenay pour la production de l'édition spéciale de La Fabuleuse histoire d'un Royaume. Un autre chèque de 450 000 $ est transmis à Promotion Saguenay pour la contribution au Fonds sur le partenariat régional touristique.
Le poste budgétaire affecté à l'énergie et au déneigement sera regarni d'une somme supplémentaire de 500 000 $. 
Enfin, Saguenay accorde un montant de 568 574 $ aux honoraires professionnels de la direction générale.
Un article retiré de Facebook
(Katerine Belley-Murray) - Le Quotidien a enlevé un article de sa page Facebook en raison de commentaires qui «dépassaient les bornes», explique le rédacteur en chef du journal, Denis Bouchard. L'article en question était intitulé Le projet de cimetière musulman relancé. C'est seulement la deuxième fois dans l'histoire que le journal retire une publication sur les réseaux sociaux. La première fois, il était également question de religion. «Les commentaires devenaient ingérables sous la publication. Quand on parle de religion, le ton monte et dans ce cas-ci, les commentaires étaient acrimonieux. Les gens en accord et en désaccord ont commencé à se répondre. C'est devenu intolérable. Nous n'avons pas voulu censurer», assure-t-il. Le texte en soi était bien entendu écrit sur un ton neutre.