Le lac Saint-Jean a été jugé comme joyau mondial pour les saumons d’eau douce par 11 experts.

Lac Saint-Jean: l’UNESCO dans la mire

Le député libéral fédéral de Lac-Saint-Jean, Richard Hébert, entend appuyer toute démarche émanant du milieu pour identifier le potentiel du lac Saint-Jean et de ses tributaires pour s’inscrire dans le processus de classement au réseau du Patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO.

Le député Richard Hébert a pris connaissance de l’article scientifique confirmant le caractère particulier du lac Saint-Jean et de son écosystème naturel pour la ouananiche.

« J’ai suivi les initiatives au Saguenay. Je ne suis pas un spécialiste de la question, mais je vais accorder mon support si on décide d’aller de l’avant. »

Richard Hébert pourrait donner un coup de main.

Les quatre maires interrogés par Le Quotidien ont tous confirmé qu’il était opportun d’analyser toutes les possibilités qui permettront d’accroître la notoriété du lac Saint-Jean et de ses tributaires. Le maire de Roberval, qui a visité un site du Patrimoine mondial lors d’un voyage dans le Sud, ne se pose pas longtemps la question.

« Il n’y a rien de gênant à faire des démarches initiales avec ce que nous avons ici », souligne Sabin Côté. Il comprend bien la valeur d’une inscription au patrimoine mondial et l’attrait que ce titre exerce sur le tourisme international.

Certains critères sont établis par l’UNESCO pour obtenir une reconnaissance. C’est le gouvernement canadien, par l’entremise de Parcs Canada, qui propose à l’UNESCO des sites à placer sur la liste du patrimoine mondial.