La Véloroute des Bleuets.

La Véloroute perd son directeur

Le directeur général de la Véloroute des Bleuets, Gaétan Bergeron, quittera ses fonctions le 28 février pour occuper un poste dans une entreprise touristique régionale. L'organisation est maintenant à la recherche d'un quatrième directeur général en un peu plus de deux ans.
L'homme d'affaires, qui avait été engagé le 15 octobre, a été approché par cette entreprise, et n'a pas pu refuser l'offre d'emploi qui lui était proposée.
«M. Bergeron a eu une opportunité unique, même s'il n'était pas en recherche d'emploi, explique le président de la Véloroute des Bleuets, Martin Gaudreault, en entrevue. Il est déçu de nous quitter. Nous sommes satisfaits du travail qu'il a effectué, et il n'y a aucun conflit avec l'organisation.»
Gaétan Bergeron demeurera disponible dans les prochains mois pour assurer le transfert des dossiers.
Les membres du conseil d'administration ont enclenché le processus d'embauche. Le poste de directeur général sera affiché dès cette fin de semaine. Un comité de sélection a d'ailleurs déjà été formé.
L'organisation espère pourvoir le poste d'ici le 1er avril, l'ouverture de la saison touristique de la Véloroute étant prévue le 15 mai. «Nous avons aussi des événements de promotion et des salons à venir en mars», ajoute M. Gaudreault.
L'organisation devra donc pourvoir le poste de directeur général pour une quatrième fois en un peu plus de deux ans. En décembre 2011, le directeur général de l'époque, David Lecointre, remettait sa démission après avoir occupé le poste pendant quatre ans.
Après un intérim assuré par Laurier Savard, Catherine Tremblay avait décroché le poste en janvier 2013, avant de remettre sa démission quelques mois plus tard, en juin.
Elle avait été approchée pour occuper un poste dans une entreprise de développement web. M. Bergeron l'a ensuite remplacée en octobre.
Malgré ce mouvement de personnel, l'organisme à but non lucratif estime que le salaire offert au directeur général demeure compétitif. «Il y a toujours un défi de rétention du personnel, c'est certain, concède M. Gaudreault. Mais avant d'engager, nous avions fait un survol des salaires des entreprises touristiques de la région, et nous ne sommes pas en bas du marché.»
Mgauthier@lequotidien.com