Denis Bouchard, rédacteur en chef des journaux Le Quotidien et Le Progrès, Serge Simard, député de Dubuc, et Donald Boily, directeur général de Transports Québec pour la région, ont dévoilé les premiers panneaux de signalisation qui seront installés dès mardi.

La signalisation installée sur l'autoroute de l'Aluminium

Les panneaux de signalisation de l’autoroute de l’Aluminium seront installés dès mardi aux abords du nouvel axe routier. Le ministère des Transports a procédé lundi après-midi au dévoilement d’un d’entre eux au rédacteur en chef des journaux Le Quotidien et Le Progrès qui avait soumis l’idée de la dénomination dans un éditorial publié en avril dernier.

Le député de Dubuc, Serge Simard, ainsi que Donald Boily, directeur régional du ministère des Transports, étaient réunis au bureau régional du ministère pour l’occasion. 

«Le ministère a procédé à la fabrication de quatre panneaux de signalisation latérale qui seront installés mardi aux abords de la route. Deux seront placés à la hauteur du boulevard Talbot, un près de l’aéroport de Bagotville et un autre à Jonquière [NDLR Dans le secteur du lac Bleuet]», a indiqué le directeur régional du ministère des Transports, Donald Boily. «Ça permettra de signifier le nom qui est officiel depuis quelques mois maintenant. L’autoroute 70 s’appelle maintenant l’autoroute de l’Aluminium», affirme celui qui souligne que les panneaux seront installés à l’aide du camion hybride qui est maintenant utilisé pour ce type d’opérations dans la région. 

L’idée de nommer le nouveau lien routier l’autoroute de l’Aluminium a été émise par Denis Bouchard, rédacteur en chef des journaux Le Quotidien et Le Progrès. «M. Bouchard a fait cette proposition menée à l’attention des politiciens du milieu qui ont trouvé l’idée tout à fait intéressante. Ç’a fait consensus. Ç’a été adopté assez rapidement. C’est une décision gouvernementale qui ne relève pas uniquement de nos compétences régionales», précise Donald Boily. 

Le député de Dubuc, Serge Simard, est heureux de la dénomination choisie. «On est très content de ça. Ça fait une bonne marque de commerce pour la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean qui est la vallée de l’aluminium. C’est une belle appellation qui correspond bien à notre région.»

Denis Bouchard ne s’attendait pas à voir son idée prendre forme lorsqu’il l’a émise dans les pages du Progrès, il y a quelques mois. 

«Tout part d’un éditorial. Je voulais défendre la mémoire des travailleurs et des travailleuses, tout le savoir-faire qui s’est développé autour de l’industrie de l’aluminium puis qui nous a projetés aussi dans un avenir. C’est l’industrie qui a contribué le plus à la modernisation du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Je trouve que le nom fait un lien entre le passé, le présent et l’avenir», affirme celui dont le père a oeuvré dans le milieu de l’aluminium. 

«Il existe au Québec une autoroute de l’Énergie et une autoroute de l’Acier, donc ce n’est pas une nouveauté en soi, mais je trouve que ça sied bien à la région. On a une histoire qui est particulière et un lien avec l’aluminium qu’il ne faudrait pas perdre dans l’histoire. Je trouve que c’est un nom rassembleur et il reflète l’histoire de la région», conclut-il.