La Fabrique Notre-Dame de l’Assomption a obtenu une mention spéciale du jury des Prix d’excellence du Conseil du patrimoine religieux du Québec pour la restauration de l’église d’Hébertville. Sur la photo: La présidente du Conseil du patrimoine religieux du Québec et directrice du Musée des Ursulines de Trois-Rivières, Josée Grandmont, le président de la Fabrique de la paroisse Notre-Dame de l’Assomption d’Hébertville, Régis Maltais, l’ancienne présidente de la Fabrique, Marthe Larouche et la directrice principale-clientèle institutionnelle à la Caisse centrale Desjardins, Céline Cyr.

La restauration de l’église d’Hébertville reconnue par une mention

Le travail effectué par la Fabrique Notre-Dame de l’Assomption lors de la restauration de l’église d’Hébertville a été reconnu à l’échelle provinciale au courant des dernières semaines. Le jury des Prix d’excellence du Conseil du patrimoine religieux du Québec lui a décerné une mention spéciale.

L’événement, qui s’est tenu en novembre dernier à la chapelle du monastère des Ursulines, à Trois-Rivières, a permis de souligner l’implication de la communauté d’Hébertville dans la restauration de son église.

Les premiers pas du projet de restauration de l’église de la municipalité de 2485 habitants remontent à 2007. Le comité de l’encan avait permis d’amasser 212 000$ des 638 000$ nécessaires aux travaux de restauration. Pour y arriver, la population a participé aux encans annuels de la Fabrique qui rapportent, bon an mal an, entre 20 000$ et 40 000$. Pour la Fabrique de Notre-Dame de l’Assomption, « l’encan rassemble des gens de tous âges et conditions et sensibilise la population à l’importance de conserver l’église du village ».

Les travaux de restauration de l’église ont notamment permis de consolider sa structure, de restaurer la maçonnerie et des fenêtres en plus de corriger les finis intérieurs. Des améliorations ont également été faites au niveau du clocher et du toit de la sacristie.

L’église construite en 1881 a obtenu, en 2003, à la suite de l’évaluation de sa valeur patrimoniale, la cote B, soit exceptionnelle, dans la hiérarchisation régionale de l’Inventaire des lieux de culte du Québec.

Chaque année, depuis 2003, le Conseil du patrimoine religieux du Québec souligne les réalisations remarquables en lien avec le patrimoine religieux. Annie-Claude Brisson