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Guylaine Mathieu, superviseure de Plasmavie Saguenay, et Patrice Vachon, directeur des communications et stratégies d’affaires pour les Caisses Desjardins de Saguenay.
Guylaine Mathieu, superviseure de Plasmavie Saguenay, et Patrice Vachon, directeur des communications et stratégies d’affaires pour les Caisses Desjardins de Saguenay.

La participation de Desjardins a obtenu un succès inespéré

Samuel Duchaine
Samuel Duchaine
Le Quotidien
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La campagne de dons de plasma de Desjardins s’est terminée sur une note positive alors que 157 dons ont été effectués auprès de Plasmavie par les employés, les administrateurs et les gestionnaires des caisses de Saguenay. Ces dons ont été faits par 86 personnes et la campagne a dû être prolongée de deux semaines en raison du fort achalandage au centre de dons de Chicoutimi.

« Quand on a dépassé le 102 de l’année dernière, on était déjà content. On s’était dit que 150, ce serait génial. Au final, on a dépassé nos plus grandes attentes. C’est une belle surprise d’avoir atteint ce nombre-là, dans cette année qui est éprouvante pour plusieurs », s’est exclamé le directeur des communications et stratégies d’affaires des Caisses Desjardins de Saguenay, Patrice Vachon.

Du côté de Plasmavie, la conseillère au recrutement de donneurs, Brigitte Bernier, se réjouit de ce succès et a remercié les donneurs.

« Ils ont relevé le défi encore une fois, autant les employés que la direction, et peut-être même les membres. On était vraiment content. C’est un beau partenariat et ce qui en ressort, c’est que les donneurs sont revenus plus d’une fois, notamment durant les deux semaines de prolongement de la campagne. On est enthousiaste de recommencer l’année prochaine. »

Des 86 donneurs, 24 ont fait un premier don, ce qui représente 28 % des donneurs, un chiffre qui fait croire à M. Vachon que la campagne a sa place. « Ce qui est intéressant avec ce chiffre-là, c’est que ce sont de nouveaux donneurs, qui vont probablement y retourner et pour certains, y aller d’une façon régulière. Pour Plasmavie, c’est extraordinaire et nous on est content de voir que le geste va être durable. »

L’appel à la population fait par Desjardins a fort probablement trouvé des oreilles attentives, d’où la raison de prolonger la campagne, parce que les donneurs ne trouvaient pas de plage horaire pour faire un don.

« Je ne peux pas mesurer l’impact en tant que tel, mais c’est sûr que ça en a eu un parce que les plages horaires étaient pleines dans les semaines qui ont suivi l’appel de Desjardins. On ne sait pas, quand ils prennent un rendez-vous, si c’est à cause de cette sensibilisation, donc on présume que ç’a eu un impact. C’est la première fois que j’entendais ça qu’il n’y avait plus de rendez-vous. Il y a des temps forts comme au début janvier, après quelques semaines de fermeture, mais en novembre, ce n’est pas quelque chose que j’ai déjà vu », a expliqué Brigitte Bernier.

Elle ne sait d’ailleurs pas si d’autres entreprises ont imité le geste de Desjardins, mais elle les invite à le faire à tout moment. « Je n’ai pas eu vent d’autres entreprises qui se sont manifestées et fait la même chose, mais peut-être que ç’a été fait à l’interne. J’espère que c’est quelque chose qu’elles vont penser pour 2021. Ça va peut-être être plus facile quand on va revenir à la normale, mais ce serait une bonne résolution pour le changement d’année », a lancé Mme Bernier.

Si les autres entreprises ne se sont peut-être par fait entendre, Patrice Vachon assure que Desjardins récidivera l’an prochain. « Toutes les étoiles s’alignent pour qu’on recommence l’année prochaine. Les gens chez Plasmavie sont très emballés par les résultats et les nouveaux donneurs. Au final, on le sait qu’ensemble, on a changé et sauvé des vies. C’est une belle preuve de solidarité et ça rejoint parfaitement nos valeurs en tant que coopérative. Le Mouvement Desjardins, c’est plus que de l’argent. Ce sont des humains qui partagent des valeurs et qui travaillent ensemble au mieux-être des autres », a conclu M. Vachon.