Dans un texte du Quotidien paru samedi, il était question de la proposition de FSC de mener une opération de médiation au Québec.

La médiation doit revenir à Québec selon PFR

À l'instar du Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ), Produits forestiers Résolu estime que tout processus de médiation concernant l'aménagement forestier doit être dirigé par les gouvernements québécois et ontarien, et non par le Forest Stewardship Council (FSC).
Dans un texte du Quotidien paru samedi, il était question de la proposition de FSC de mener une opération de médiation au Québec afin de trouver des solutions à la perte de certificats de Résolu pour deux unités d'aménagement du Lac-Saint-Jean. Le président du CIFQ, André Tremblay, indiquait qu'il souhaitait voir le gouvernement concerné orchestrer le processus de médiation.
«Ce sont les gouvernements qui sont clairement responsables des questions liées à la planification de l'aménagement forestier. Ces questions concernent le règlement des différends entre les Premières Nations et la mise en oeuvre d'une stratégie de conservation du caribou, deux dossiers clés ciblés par la proposition de FSC International», peut-on lire dans un communiqué émis hier par PFR.
Le président et chef de la direction de Résolu, Richard Garneau, croit qu'au-delà du leadership des gouvernements provinciaux, il est essentiel que chacune des parties concernées par les activités forestières exercées dans la forêt boréale participe aux discussions entourant la certification.
«Ces parties comprennent les Premières Nations, les collectivités locales et les syndicats. Bien sûr, nous croyons que les groupes environnementaux devraient avoir voix au chapitre. Greenpeace, la seule ONG mentionnée dans la proposition du FSC, s'est livrée à une campagne de désinformation ciblant Résolu. Nous estimons que, pour assurer un processus neutre et équitable, il conviendrait davantage de faire participer des organisations responsables qui ont fait leurs preuves en matière de participation constructive au discours sur l'intérêt public», a déclaré le PDG.
Résolu rappelle qu'elle n'est pas la seule à avoir exprimé des préoccupations au sujet de la viabilité de la certification FSC au Canada.