Le syndicat des chauffeurs d’autobus scolaires interpelle à nouveau les partis politiques.

La CSN à la défense des chauffeurs d’autobus

Le syndicat des chauffeurs d’autobus scolaires interpelle à nouveau les partis politiques afin qu’ils se penchent sur les conditions de travail jugées «ridicules» et «nettement insuffisantes» de ses membres.

Pour y arriver, les membres du Secteur transport scolaire (STS) de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) lancent ces jours-ci une campagne d’affichage public visant à documenter les problèmes vécus dans leur secteur à l’échelle de la province.

«Tous les partis politiques connaissent très bien notre réalité, en particulier nos salaires nettement insuffisants pour les responsabilités qui nous sont confiées et la pénurie de main-d’œuvre directement liée à ces conditions de travail ridicules», dénonce dans un communiqué le président du STS, Stephen P. Gauley.

En plus d’afficher des pancartes sur les grandes artères de leurs régions, les syndiqués pourront également rapporter les ratés actuels dont ils sont témoins par le biais de rapports d’événements.

«[Les chauffeurs] doivent gérer la discipline à bord, prévenir et faire cesser l’intimidation, tout en touchant un salaire sous le seuil de faible revenu, avec des gains annuels moyens de seulement 19 288 $. Cette situation dure depuis trop longtemps», ajoute dans ce communiqué la v-p de la FEESP-CSN, Stéphanie Gratton.