Billy Pothier, 19 ans de la rue Sainte-Catherine, à Jonquière, fait face à quatre chefs d'accusation.

Utilisation d'armes à feu à Jonquière et à Chicoutimi: trois individus accusés

Trois individus, deux majeurs et un mineur, ont comparu jeudi matin au Palais de justice de Chicoutimi en lien avec les deux affaires impliquant des armes à feu à Jonquière et à Chicoutimi. Les accusés passeront la fin de semaine en prison.
Billy Pothier, 19 ans de la rue Sainte-Catherine, à Jonquière, fait face à quatre chefs d'accusation. Il est accusé de menaces, de voies de fait armées, de port d'armes dans un dessein dangereux et d'utilisation d'une fausse arme à feu lors de la perpétration d'un acte criminel. Il s'expose, s'il est reconnu coupable, d'un minimum de 12 mois de détention.
Le client de Me Julien Boulianne est accusé d'avoir menacé sa tante avec une arme à feu, jeudi matin, sur la rue Sainte-Cécile, à Jonquière. Il avait ensuite pris la fuite avant d'être arrêté par les policiers alors qu'il se trouvait au restaurant du P'tit St-Do.
Les événements sont survenus à la suite d'une chicane de famille.
« Nous allons tenir l'enquête de remise en liberté à la semaine prochaine. Nous sommes en discussion avec la Couronne pour envoyer mon client en thérapie », de noter Me Boulianne.
Ce dernier précise que pour l'instant, les accusations ne peuvent être d'avoir utilisé une véritable arme à feu étant donné que celle-ci n'a pas encore été retrouvée.
Rue mésy
Dans le cas de Christopher Mior, de la rue Sainte-Hélène à Chicoutimi, il est accusé de possession d'une arme, soit du poivre de cayenne.
« Il n'y a qu'un seul chef d'accusation déposé pour le moment. Nous avons demandé un délai de trois jours pour compléter le dossier et parfaire l'enquête. Celle-ci se poursuit et il est certain que plusieurs autres chefs seront remis à la prochaine comparution », a mentionné Me Michael Bourget, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).
Quant à l'individu d'âge mineur, un homme de 17 ans, il est pour l'instant accusé de vol simple de moins de 5000 $. Le client de Me Sylvain Morissette devrait recevoir d'autres accusations sous peu.
 À lire dans Le Quotidien vendredi.