Un autre incendie a pris niassance à l'ancienne usine Graphic Packaging.

Un septième incendie criminel chez Graphic Packaging

Un autre incendie a pris naissance à l'ancienne usine Graphic Packaging de Jonquière, ce week-end. Il s'agit du septième incendie criminel à être allumé dans l'usine désaffectée.
Un premier appel a été reçu à 20 h 23 vendredi pour un début d'incendie dans un garage adjacent à l'usine. Peu avant 6 h samedi matin, les pompiers ont de nouveau été appelés sur place puisque de la fumée s'échappait toujours du bâtiment désaffecté.
« En aucun temps, on ne va pénétrer à l'intérieur du bâtiment, a indiqué le chef aux opérations du service incendies, Jean-Guy Frappier. La structure montre des signes d'affaiblissement et les cloisons d'acier sont affaissées. »
Les pompiers travaillaient donc à partir du toit de l'une des parties de l'ancienne usine, afin d'atteindre les flammes. Vers 9 h 30 samedi, des pompiers travaillaient à l'aide d'une scie mécanique afin de sectionner des parties du toit.
Jean-Guy Frappier s'attendait à ce que des équipes demeurent sur place la majeure partie la journée. « C'est un travail en profondeur, donc ça complique notre tâche », a confirmé le chef aux opérations. C'est un travail de longue haleine qui attend nos équipes. »
Le début d'incendie survient une journée après que l'ancien propriétaire du site, Graphic Packaging, ait annoncé une aide de 15 000 $ à la Ville de Saguenay pour l'installation de clôtures.
Geste volontaire à Laterrière
Un incendie criminel s'est également déclaré sur la rue du Boulevard, à Laterrière, dans un garage situé à l'arrière d'une résidence privée, tôt samedi matin. La Sécurité publique de Saguenay ne pouvait confirmer l'information, mais selon les constatations du propriétaire Jean-Claude Tremblay, il s'agissait d'un geste volontaire.
L'incendie a pris naissance sur le mur extérieur, près d'une fenêtre. M. Tremblay a lui-même éteint les flammes. Le ou les malfaiteurs ont également tenté de mettre le feu à un véhicule, mais le brasier s'est finalement étouffé.
« C'est un livreur de la Fromagerie Boivin qui est venu nous réveiller pour nous dire que notre garage brûlait », a témoigné Jean-Claude Tremblay. À première vue, rien n'a été volé dans le garage et les dommages étaient limités. Un enquêteur de la Sécurité publique de Saguenay s'est rendu sur place pour analyser la scène.