Le criminaliste Me Julien Boulianne représente la gardienne Stéphanie Frenette.

Un procès en juin pour la gardienne Stéphanie Frenette accusée de voie de fait grave sur un enfant

Le procès de Stéphanie Frenette, accusée de voie de fait grave contre un bambin qu’elle gardait, débutera le 8 juin prochain, soit plus de trois ans après les événements. On prévoit deux semaines d’audience et des experts, autant de la Couronne que de la défense, seront appelés à la barre.

Les dates du procès de la gardienne ont été fixées mardi matin, au Palais de justice de Chicoutimi. Stéphanie Frenette était absente, mais son procureur, Me Julien Boulianne, et l’avocate de la poursuite, Me Nicole Ouellet, se sont entendus pour fixer le procès au début de l’été.

La cause, qui devait initialement être entendue devant jury, sera présidée par le juge de la Cour du Québec, Richard P. Daoust. Les semaines du 8 et du 15 juin ont été notées à l’agenda. On prévoit faire entendre des experts en neuropédiatrie, autant du côté de la défense que de la poursuite. 

Stéphanie Frenette est accusée d’avoir secoué un bébé de 22 mois, dont elle s’occupait dans sa garderie en milieu familial de la rue Bégin, à Chicoutimi. C’était en février 2017. L’enfant a de graves séquelles. 

L’accusée nie en être la responsable et a plaidé non coupable à l’accusation qui pèse contre elle. 

Stéphanie Frenette a quitté la région depuis les événements. 

Stéphanie Frenette