Jérémie Perron est détenu depuis son arrestation, survenue en décembre 2018. Sa libération lui a été refusée en février dernier.

Un procès au printemps pour Jérémie Perron

Le présumé agresseur sexuel de Kénogami Jérémie Perron subira son procès au printemps pour introduction par effraction et agression sexuelle avec lésions. Deux semaines sont prévues pour les audiences, lesquelles devraient se tenir à la fin du mois de mars et au début d’avril. Jérémie Perron avait choisi d’être jugé par un juge de la Cour du Québec.

Des dates ont été soumises au tribunal, jeudi, concernant la tenue du procès de Jérémie Perron, qui aura lieu au Palais de justice de Chicoutimi. La Couronne et la défense estiment avoir besoin de deux semaines pour faire entendre leurs témoins. Une date plus précise sera fixée prochainement, mais le procès se tiendra probablement à compter de la fin du mois de mars.

Jérémie Perron a été arrêté en décembre 2018, environ six mois après l’agression sexuelle dont a été victime une jeune fille de 17 ans, à Kénogami.

Jérémie Perron se serait introduit chez elle en pleine nuit le 15 juillet 2018 et se serait glissé dans son lit. Il lui aurait mis un sac en tissu sur la tête et lui aurait attaché les mains. Il s’exprimait en anglais afin de la tromper, puisqu’ils se connaissaient.

Il lui aurait ensuite léché les seins et les parties génitales avant de lui enlever son pantalon. Selon la preuve, il a masturbé la jeune femme, lui a pris les seins et a amené la victime à le masturber. Il l’aurait également forcée à lui faire une fellation.

La jeune femme a vomi à plusieurs reprises et les enquêteurs ont ainsi pu trouver l’ADN d’un homme, puisque le vomi contenait du sperme. Des tests d’ADN avaient été demandés aux hommes de l’entourage de la victime, puisque cette dernière avait affirmé qu’elle semblait connaître son agresseur. Un seul individu avait refusé de se soumettre au test, c’est-à-dire Jérémie Perron.

Au fil de l’enquête, les policiers ont finalement pu relier Jérémie Perron à l’agression, grâce à un mégot de cigarette qu’il avait jeté.

Il est détenu depuis son arrestation survenue en décembre 2018. Sa libération lui a été refusée en février dernier.