Le travailleur manipulait de longues gouttières lorsqu’il a été électrocuté.

Un jeune travailleur électrocuté

Un jeune homme de 24 ans a subi de sérieuses brûlures à une jambe, jeudi en après-midi, après avoir été électrocuté alors qu’il travaillait sur le toit d’une maison à logements de la rue Gauthier, à Jonquière. Le travailleur de Gouttières Saguenay manipulait une longue gouttière lorsqu’elle s’est prise dans un fil à haute tension. La vie de l’homme n’est pas en danger, mais il a tout de même été transporté à l’hôpital.

L’accident s’est produit en après-midi, au 3775, rue Gauthier à Jonquière. La bâtisse à logements est en rénovation. Des travailleurs de l’entreprise Gouttières Saguenay s’affairaient à installer les gouttières.

« Le travailleur tenait une très longue gouttière lorsqu’il y a eu un bon coup de vent. La gouttière s’est prise dans les fils à haute tension qui se trouvent à proximité, et l’homme a été électrocuté », a expliqué le porte-parole du Service de police de Saguenay, Bruno Cormier, lors d’une entrevue accordée au Quotidien.

Le travailleur a lâché immédiatement la gouttière, mais il a été brûlé à une jambe. Bruno Cormier ne pouvait pas dire si le jeune homme avait été brûlé à d’autres parties du corps, notamment aux mains ou aux bras. « Le courant est ressorti par sa jambe. Il avait des blessures sérieuses, mais on ne craignait pas pour la vie du travailleur. Il a même été en mesure de redescendre du toit par lui-même », a assuré l’agent Cormier.

Incendie

La décharge a également causé un début d’incendie à la résidence. Les pompiers de Saguenay ont été dépêchés sur les lieux. Les flammes ont été maîtrisées rapidement, mais ont tout de même eu le temps de causer des dégâts à la résidence en rénovation.

Jeudi soir, lors du passage du Quotidien sur les lieux, des travailleurs étaient sur place, afin d’enlever les gouttières.

Des voisins, installés sur leur galerie, affirmaient avoir entendu un puissant bruit lorsque la gouttière a percuté les fils électriques.

La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) a été appelée sur les lieux pour faire la lumière sur les événements.