Alexandre Fillion et Alexandre Desrosiers ont comparu, mercredi matin, devant le juge Jean Hudon, de la Cour du Québec, au Palais de justice de Chicoutimi.

Un homme agressé à la machette

Alexandre Desrosiers et Alexandre Fillion font face à des accusations importantes en lien avec une affaire d’agression à la machette.

Les deux individus de 24 et 18 ans ont comparu, mercredi matin, devant le juge Jean Hudon, de la Cour du Québec, au Palais de justice de Chicoutimi.

Desrosiers, de Saint-David de Falardeau et Fillion, de Chicoutimi, représentés respectivement par Mes Olivier Théorêt et Marie-Ève St-Cyr de l’Aide juridique, ont été accusés de voies de fait causant des lésions, de voies de fait armées, de menaces de mort et d’entrave au travail des policiers.

Les faits reprochés aux deux individus se seraient déroulés autour de 00 h 45, dans la nuit de mardi à mercredi derrière le bar Le Vertige, à Chicoutimi. L’établissement se trouve sur la rue Morin, au centre-ville de Chicoutimi.

Les deux accusés auraient demandé à la présumée victime de sortir à l’extérieur. L’homme, qui connaissait ses deux supposés assaillants, aurait pris la fuite, mais a été rattrapé par ses poursuivants.

La victime a été projetée au sol avant de subir la colère des individus. 

Ceux-ci auraient utilisé une machette pour menacer et frapper l’individu. 

Un signalement a été fait aux policiers de la Sécurité publique de Saguenay et comme des patrouilleurs se trouvaient à proximité du débit de boisson, ils ont été en mesure d’intervenir rapidement.

Ils ont dû courir après les assaillants, mais sont parvenus à leur mettre la main au collet.

« Nous nous opposons à la remise ne liberté des deux accusés », a fait valoir Me Marianne Girard, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP). 

L’enquête caution de Desrosiers a été reportée à jeudi.

Quant à Fillion, Me St-Cyr a pu déposer des garanties suffisantes au tribunal et à la Couronne pour que son client puisse recouvrer sa liberté en allant vivre chez sa mère Il semble que la présumée victime n’aurait pas été blessée.