Un autre individu accusé de possession illégale d’armes à feu

Les enquêteurs de l’Escouade régionale mixte (ERM) et du Bureau régional des enquêtes (BRE) pourraient avoir découvert l’auteur du vol de 28 armes de poing au commerce Pronature d’Alma. Raphaël Turcotte a été accusé de possession d’armes à feu sans posséder les permis nécessaires.

L’individu a comparu jeudi après-midi au Palais de justice de Trois-Rivières à la suite d’une plainte en provenance d’Alma.

Selon les informations obtenues, des enquêteurs de la SQ ont cueilli Turcotte à la maison de thérapie L’Autre côté de l’ombre de Bécancour, où il suivait une thérapie à la suite d’un dossier de vols de bateaux, survenus au Lac-Saint-Jean à l’été 2018.

Jeudi, Turcotte a été accusé de possession d’une arme sans posséder les permis nécessaires et de possession d’une arme à utilisation restreinte sans avoir eu les permis lui autorisant d’en posséder.

Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) s’est opposé à la remise en liberté de Turcotte. Celui-ci sera transféré vers le Saguenay-Lac-Saint-Jean au cours des prochains jours afin de comparaître à nouveau.

Il est possible que cette arrestation et le dépôt de chefs d’accusation puissent permettre aux enquêteurs de résoudre le dossier du vol de plusieurs armes de poing survenu au commerce Pronature d’Alma.

Il faut savoir que depuis le début de la semaine, une dizaine d’individus ont été arrêtés en lien avec cette affaire d’armes à feu volées.

Trois personnes ont été interceptées dans la nuit du 21 au 22 janvier 2019 dans la Réserve faunique des Laurentides. Ils étaient en possession de stupéfiants et de neuf armes de poing volées à Alma.

Au total, l’ERM et le BRE ont mené trois perquisitions et ont arrêté 10 personnes. Sept ont comparu jusqu’à présent.

De nouvelles accusations, assez importantes, pourraient être déposées vendredi contre Jean-François Bergeron (Jonquière), Jordan Buissereth (Montréal), Laurence Riverin-Desrosiers (Jonquière), Steeve Béland, Salematou Camara et Marie-Philippe Côté, tous trois de Saint-Ambroise.

Riverin-Desgagné et Camara ont été en mesure de recouvrer leur liberté moyennant des dépôts d’argent afin de s’assurer de leur présence au Palais de justice de Chicoutimi chaque fois que cela sera nécessaire et faire en sorte qu’elles respectent les conditions de remise en liberté.