Yannick Macquart, qui fait face à des accusations d’introduction par effraction, de menaces et de voies de fait, entre autres, a été remis en liberté, jeudi, pour suivre une thérapie fermée de six mois. 
Yannick Macquart, qui fait face à des accusations d’introduction par effraction, de menaces et de voies de fait, entre autres, a été remis en liberté, jeudi, pour suivre une thérapie fermée de six mois. 

Thérapie fermée pendant six mois pour le barricadé Yannick Macquart

Yannick Macquart, ce jeune Jonquiérois de 24 ans arrêté dans la nuit de dimanche à lundi après s’être barricadé pour éviter les policiers, passera les six prochains mois en thérapie fermée. Aux prises avec d’importants problèmes de consommation de drogue, l’accusé n’aura droit à aucune sortie durant son traitement.

Lundi dernier, Yannick Macquart a été accusé de s’être introduit par effraction chez un ami pour le menacer, de voies de fait simple, d’entrave au travail des policiers et de plusieurs bris de probation et de conditions. L’homme s’était barricadé chez lui, dimanche soir, lorsque les policiers ont voulu procéder à son arrestation. Il s’était caché à l’intérieur d’un vide sanitaire, à travers des planches de bois.

Jeudi, le ministère public a accepté que l’accusé soit remis en liberté, à condition qu’il soit transféré dans un centre de thérapie, où il devra passer les six prochains mois. Si, parfois, les prévenus en thérapie ont des permissions de sortie durant leur séjour, ce ne sera pas le cas pour Macquart, a prévenu la procureur de la poursuite, Me Élise Tremblay.

Le principal intéressé et son avocat, Me Olivier Théorêt, ne se sont pas opposés à cette demande. Le jeune homme a d’ailleurs dit qu’il était prêt à suivre cette thérapie de six mois fermée.

«Faites-le pour vous, monsieur. Vous allez nous revenir avec plus de couleurs», a affirmé le juge Richard P. Daoust, à l’endroit de l’accusé.

Lors de son arrestation, dimanche dernier, Yannick Macquart était en liberté sous conditions et en probation pour un autre dossier.