Séquestration, voies de fait et menaces de mort

Tommy Gagnon fait face à plusieurs chefs d’accusation, dont voies de fait armées, séquestration et menaces de mort, après avoir été arrêté par le Service de police de Saguenay, jeudi soir. L’homme de 35 ans sera de retour en cour mardi, pour son enquête de remise en liberté.

Le client de Me Julien Boulianne a comparu au Palais de justice de Chicoutimi, vendredi matin, devant le juge Pierre-L. Rousseau, de la Cour du Québec. Le procureur du Directeur des poursuites criminelles, Michaël Bourget a signifié que de nouvelles accusations pourraient être déposées contre l’individu.

Le Service de police de Saguenay a procédé à l’arrestation de l’homme dans une résidence de la rue Savard au centre-ville de Chicoutimi jeudi soir, au cours d’une arrestation musclée en raison de la présence d’armes à feu. Le maître-chien de la Sûreté du Québec a été mis à contribution.

« Ce qu’on a compris, c’est qu’il y a eu une certaine filature de la part des policiers, dans l’attente du mandat d’arrestation », a mentionné Me Julien Boulianne, ajoutant que les faits reprochés envers sont clients étaient niés.

Une plainte a été déposée contre Tommy Gagnon le 27 mars, en lien avec des événements qui se seraient produits la veille. Différents témoins ont été rencontrés et des perquisitions ont été menées au domicile de l’homme, connu du milieu judiciaire. AVEC JONATHAN HUDON