Sa liberté aura été de courte durée

La liberté aura été de courte durée pour Sarah-Lyne Gagnon. Après avoir obtenu la clémence du tribunal, le 28 septembre dernier, avec un sursis de sentence, la femme de 43 ans a été arrêtée, jeudi, en possession de cocaïne.

La cliente de Me Olivier Théorêt, de l’Aide juridique, a comparu vendredi matin devant le juge Paul Guimond, de la Cour du Québec, le même magistrat qui avait cru à la réhabilitation de la voleuse.

Jeudi, les agents du Service de police de Saguenay (SPS) ont procédé à l’arrestation de la femme au long passé judiciaire. Ils ont trouvé une quantité assez importante de poudre blanche sur elle pour l’accuser de possession dans le but d’en faire le trafic. Elle est aussi accusée de possession de métamphétamine et de bris de condition.

Le 28 septembre, le juge Guimond avait accepté la suggestion des avocats d’accorder un sursis de sentence d’une durée de 18 mois à l’accusée en lien avec des accusations de vols.

Celle-ci se devait de garder la paix et d’avoir une bonne conduite. Sarah-Lyne Gagnon ne devait pas commettre de faux pas et surtout ne pas revenir devant le tribunal. Cela aura duré 13 jours.

Gagnon passera la fin de semaine derrière les barreaux. Elle devrait subir son enquête de remise en liberté le mardi 16 octobre, à moins qu’elle ne décide de régler son dossier.

Il est possible de croire que son sursis de sentence pourrait se transformer en une période de détention ferme en prison. Et une peine supplémentaire pourrait s’ajouter pour les accusations des dernières heures.