Quatrième journée de recherches: aucun signe de Cédric Gouillart

La quatrième journée de recherches n’a pas permis de retrouver Cédric Gouillart, qui a quitté son domicile du chemin du Portage-des-Roches Sud, samedi soir, à Laterrière. Les opérations sur le terrain devraient reprendre samedi.

L’employé civil à la Base militaire de Bagotville était parti de chez lui à la suite d’une dispute familiale. Présente aux recherches, sa conjointe, Véronique Mercier, avait révélé en entrevue au Quotidien mardi qu’il avait fait une tentative de suicide quelques jours avant de disparaître.

« Aujourd’hui, on a passé beaucoup de temps à faire des recherches. On avait prévu chercher à des endroits spécifiques, que ce soit dans des chalets isolés, dans des refuges ou dans des érablières, à des endroits où monsieur prenait des bonnes marches. Mais il n’y a rien de concluant », a révélé en fin de journée le porte-parole de la Sécurité publique de Saguenay (SPS), Bruno Cormier.

L’employé civil à la Base militaire de Bagotville était parti de chez lui à la suite d’une dispute familiale. Présente aux recherches, sa conjointe, Véronique Mercier, avait révélé en entrevue au Quotidien mardi qu’il avait fait une tentative de suicide quelques jours avant de disparaître.
« Aujourd’hui, on a passé beaucoup de temps à faire des recherches. On avait prévu chercher à des endroits spécifiques, que ce soit dans des chalets isolés, dans des refuges ou dans des érablières, à des endroits où monsieur prenait des bonnes marches. Mais il n’y a rien de concluant », a révélé en fin de journée le porte-parole de la Sécurité publique de Saguenay (SPS), Bruno Cormier.

Des initiales dans le sable ?

Ce dernier a confirmé au Quotidien que des recherches avaient été effectuées en bordure de la route 175, tout juste en haut de la première côte, à la suite d’une découverte d’un proche de la famille.

« Il y avait des marques dans le sable, mais ce n’est pas concluant », a-t-il mentionné. Certains avaient cru déceler dans ces marques les initiales de Cédric Gouillart. Pour ne pas prendre de chance, les policiers ont pris cette piste au sérieux. Cependant, les traces n’ont pas été protégées, après le départ des enquêteurs.

Certains ont vu dans ces traces les initiales de Cédric Gouillart. Elles ont été faites le long de la route 175, tout juste en haut de la première côte.
Véronique Mercier Gouillart et Michaël Desbiens,  chef aux opérations de Urgence Sauvetage Québec, ont rencontré les bénévoles avant le début des recherches.

Reprise samedi

Selon Mickael Desbiens, chef aux opérations d’Urgence Sauvetage Québec, les journées de jeudi et vendredi serviront à la planification pour samedi. « Jeudi et vendredi, on va cartographier ce qu’on a fait et on va faire des recherches samedi », a-t-il avancé. Il aimerait que ces opérations se concentrent sur le sentier, d’une cinquantaine de kilomètres, qui relie Laterrière à Hébertville. Un bateau pourrait être utilisé pour naviguer sur le lac Kénogami. « On voudrait débarquer du monde aux refuges. Mais on va le confirmer avec la police », a-t-il conclu. 

Michel Larouche présent

Mercredi matin, en plus des policiers de Saguenay, environ une quarantaine de bénévoles s’étaient rassemblés sur le terrain du Camping Dubuc à Laterrière, pour se joindre à l’équipe d’Urgence Sauvetage Québec. Fait à noter, Michel Larouche, le conjoint d’Hélène Martineau, disparue depuis plus d’un an, était également sur place.

L’opération devait s’amorcer à 7 h 30. Elle a été retardée de quelques minutes en raison d’un appel de la Base militaire de Bagotville. « On a reçu un téléphone d’un sergent qui a lancé un appel aux militaires volontaires. Vingt minutes plus tard, il nous a confirmé que huit militaires étaient en direction pour nous aider », avait expliqué mercredi matin Mickael Desbiens. 

La conjointe de Cédric Gouillart, Véronique Mercier, a serré dans ses bras Mickael Desbiens d’Urgence Sauvetage Québec quand elle a appris que des militaires venaient participer aux recherches. La veille, elle avait lancé un cri du coeur sur l’absence de l’employeur de son mari.