Jérémie Perron, de la rue Montcalm, à Jonquière, subira une évaluation psychiatrique sur sa responsabilité criminelle.

Présumé agresseur en évaluation psychiatrique

Jérémie Perron, le présumé agresseur sexuel de Kénogami, est envoyé en évaluation psychiatrique afin de déterminer sa responsabilité criminelle dans cette affaire.

Me Nicolas Gagnon, en défense, et Me Michael Bourget, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), ont fait part de cette demande au juge Michel Boudreault, de la Cour du Québec.

Perron a donc été envoyé au département psychiatrique de l’hôpital de Chicoutimi afin d’être évalué sur une période maximale de 30 jours. Il reviendra ensuite au tribunal pour connaître la suite des procédures judiciaires.

L’homme de 25 ans, qui a dû changer d’avocat, étant donné que Me Charles Cantin se trouvait en conflit d’intérêts, est soupçonné d’avoir agressé sexuellement une jeune fille, dans la nuit du 15 juillet 2018.

Le Jonquiérois serait entré par effraction dans la résidence du secteur de Kénogami. Il portait une cagoule et des lunettes de ski lorsqu’il aurait agressé l’adolescente.

Après avoir couru les rues de Saguenay pendant cinq mois, Perron a été interpellé par les agents du Service de police de Saguenay (SPS) le 14 décembre. Ceux-ci auraient réussi à identifier le suspect en raison des traces d’ADN laissées dans la résidence où a eu lieu l’agression.

Jérémie Perron a été arrêté à l’hôpital de Chicoutimi, mais les circonstances de l’arrestation ne sont pas encore connues.