Le directeur du SPS, Denis Boucher, n’a pas encore de difficultés à dénicher des policiers pour combler les besoins du service.

Pas de pénurie pour le moment

Si plusieurs entreprises éprouvent des problèmes dans le recrutement de la main-d’oeuvre, ce n’est pas le cas au Service de police de Saguenay (SPS). Du moins pour le moment.

Le directeur du SPS, Denis Boucher, a confirmé au Quotidien que le corps policier de Saguenay parvient, bon an mal an, à recruter de nouveaux patrouilleurs afin de combler ses besoins annuels.

« Comme c’est le cas chaque année, il y a des départs à la retraite et des embauches. Nous venons d’ailleurs d’engager huit nouveaux policiers au sein de notre brigade », mentionne le chef Boucher.

« Je ne peux pas dire que nous avons des problèmes avec le recrutement. Ce qui nous aide beaucoup, c’est que des policiers originaires du Saguenay ou du Lac-Saint-Jean veulent revenir dans la région et que cela fait en sorte qu’il y a toujours de l’intérêt », ajoute-t-il.

Le Service de police de Saguenay compte sur 186 policiers à temps complet et 57 autres temporaires.

En moyenne, sept ou huit policiers partent à la retraite annuellement, ce qui fait en sorte que les dirigeants du corps policier procèdent à l’embauche du même nombre de recrues. Mais cette situation pourrait bien ne pas être éternelle.

Du moins, le directeur de la police croit que son organisation pourrait vivre une certaine difficulté dans les années à venir.

« Nous n’avons pas de problème de recrutement actuellement, mais rien ne dit que ça n’arrivera pas dans un avenir pas si éloigné. »

« La Sûreté du Québec et le Service de police de la ville de Montréal (SPVM) ont recommencé les embauches en bonne quantité. Ça pourrait faire en sorte qu’il puisse manquer de candidats », a précisé M. Boucher.