Ossements: les recherches se poursuivront mercredi

La découverte d’un os d’apparence humaine, d’un porte-feuille et d’un manteau à l’entrée du Sentier des rats musqués au parc Rosaire-Gauthier a mobilisé le Service d’identité judiciaire de la Sécurité publique de Saguenay, mardi matin. Les recherches se poursuivront mercredi.

Le poste de commandement et des enquêteurs ont été dépêchés près de la rue Jolliet face au salon de quilles Le Dallo pendant une bonne partie de la journée de mardi. Cinq policiers du service, munis de pelles, ont ratissé le sol à l’intérieur d’un périmètre de sécurité défini, à l’entrée et en forte pente du parc, afin de trouver des indices supplémentaires après la découverte lundi par un passant d’un os qui pourrait être celui d’une hanche humaine. 

Les policiers étaient vraisemblablement à la recherche d’autres fragments ou d’objets ayant pu appartenir à une personne disparue. Le périmètre fouillé est jonché de plusieurs détritus. 

Selon Bruno Cormier, porte-parole de la Sécurité publique de Saguenay, l’os découvert a été photographié et examiné sommairement par un pathologiste et sera expédié au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale. 

« Le porte-feuille découvert ne comportait aucun papier d’identité », a précisé M. Cormier. Ce dernier a refusé de divulguer les détails comme la couleur ou le fabricant du manteau découvert sur place.

Plusieurs policiers de Saguenay ont été dépêchés prés du Sentier des rats musqués à la suite de la découverte présumée d’un os humain, d’un porte-feuille et d’un manteau.

Le randonneur à l’origine de la découverte a été rencontré par les enquêteurs, ce qui constitue une procédure normale en de telles circonstances, selon M. Cormier.

Le porte-parole a mentionné que des recherches sont effectuées au registre des personnes disparues à Saguenay afin de déterminer si certains détails fournis à une époque antérieure pourraient correspondre avec les objets trouvés.

En début d’après-midi, les enquêteurs dépêchés sur place en étaient à décider s’ils élargissaient le périmètre de fouille original.

Les policiers et le poste de commandement ont quitté le secteur vers 16 h 20 en laissant intact le périmètre enrubanné interdisant l’accès du public. 

D’autres vérifications se poursuivront mercredi dans cette affaire, selon M. Cormier, puisque dans l’après-midi, une dame a communiqué avec les policiers informant que lors d’une randonnée pédestre effectuée dans le secteur de l’école Dominique-Racine, elle aurait aperçu des ossements.