Motoneigistes disparus: un important déploiement, assure la SQ

L’opération de secours menée par la Sûreté du Québec est considérée comme un important déploiement policier et les autorités assurent tout mettre en oeuvre pour retrouver les disparus. En tout, une trentaine de policiers sont sur le terrain, dont une douzaine de plongeurs, venus de Montréal, un pilote d’hélicoptère et deux patrouilleurs en motoneige.

«C’est ce qu’on pourrait appeler un déploiement important», a affirmé le porte-parole de la SQ, lorsque questionné à savoir s’il y avait suffisant d’agents sur le terrain. 

En raison de l’écrasement de l’un des hélicoptères de la SQ, survenu mercredi pendant les recherches, un seul engin survole maintenant le secteur, espérant trouver une trace des motoneigistes qui ont vraisemblablement sombré dans les eaux glaciales du lac Saint-Jean, mardi soir. Pour l’instant, toujours rien, mis à part les deux motoneiges localisées dans l’eau mercredi soir.

L’hélicoptère écrasé sur les glaces n’a pas encore été récupéré. 

Concernant ce qui a bien pu se passer, mardi soir, on ignore toujours la raison qui a mené les motoneigistes à emprunter ce secteur considéré comme extrêmement dangereux. 

Est-ce que le guide a voulu sauver du temps pour rejoindre l’Auberge des Îles de Saint-Gédéon, alors que la nuit était déjà tombée? Est-ce que le groupe s’est dispersé et que les touristes se sont aventurés à cet endroit avant que le guide ne les rejoignent? Est-ce que le guide s’est tout simplement trompé de chemin, en raison, entre autres, de la noirceur et de la neige qui tombait? Toutes ces questions restent encore sans réponses. 

Quoi qu’il en soit, le guide, Benoît Lespérance, avait une vingtaine d’années d’expérience et possédait une accréditation.