De jeunes garçons disent avoir été abusés par Sébastien Tremblay. Des allégations que conteste l'ancien moniteur du camp de vacances.

Moniteur du Lac Pouce: les présumées victimes témoignent à huis clos

Après une pause de six mois, le procès du moniteur du Centre du lac Pouce, Sébastien Tremblay, a repris lundi, au Palais de justice de Chicoutimi, avec les témoignages des présumées victimes.
Accusé d'avoir posé des gestes à caractère sexuel sur huit jeunes garçons, celui qui portait le sobriquet « Pellicule » au camp de vacances était caché derrière un paravent aménagé dans la salle d'audience. Cet aménagement a été fait pour permettre aux présumées victimes de témoigner sans voir l'individu de 24 ans.
Témoins protégés
Seuls le juge, les avocats, l'accusé et le personnel du Palais de justice et les parents des jeunes ont pu assister aux témoignages. Toutes les autres personnes, incluant les journalistes, ont été obligées de quitter la salle.
Contacts et voyeurisme
En plus de contacts sexuels, Tremblay est accusé de voyeurisme. Il aurait touché de jeunes garçons qui séjournaient au camp de vacances pendant l'été 2013. L'ancien moniteur conteste ces allégations.
Le procès a débuté l'automne dernier avec les témoignages d'employés du Centre du lac Pouce, dont le directeur général et d'autres moniteurs. Le procès se poursuit toute la semaine.