Marc-Étienne Côté, accusé du meurtre d’Israël Gauthier-Nepton à Jonquière en novembre 2016, demande à être libéré des accusations.

Marc-Étienne Côté demande à être libéré des accusations

Le présumé meurtrier d’Israël Gauthier-Nepton, Marc-Étienne Côté, demande à être libéré des charges de meurtre non prémédité retenues contre lui.

Son avocat, Me Sébastien Saint-Laurent, entend déposer sous peu une requête en certiorari afin de casser la décision du juge Michel Boudreault, de la Cour du Québec, d’envoyer Côté à procès à l’issue de l’enquête préliminaire.

« Je vais effectivement déposer une requête pour faire casser le renvoi à procès. J’estime que le juge n’avait pas suffisamment d’éléments d’identification contre mon client pour le citer à procès lors de l’enquête préliminaire », a précisé Me Saint-Laurent, à la sortie du tribunal.

Le juge Raymond W. Pronovost, juge coordonnateur à la Cour supérieure du Québec, participait, par visioconférence, au terme printanier des assises criminelles pour le district judiciaire de Chicoutimi.

Si la requête de Me Saint-Laurent devait être acceptée, son client serait alors libéré complètement des accusations criminelles contre lui dans cette affaire de meurtre.

La procédure devait permettre de fixer une date dans le procès pour meurtre de Côté. Il faut se souvenir qu’en novembre 2016, Côté aurait tiré une balle dans le dos de sa victime qui se trouvait sur la rue du Vieux-Pont, à Jonquière.

Me Saint-Laurent avait laissé voir qu’il envisageait la possibilité de faire casser cette décision à la fin de l’enquête préliminaire de janvier dernier. Il voulait prendre du temps pour réfléchir à l’idée. Il entend la mettre à exécution sous peu.

Marc-Étienne Côté avait fui les lieux et avait été en cavale jusqu’en août 2017, lorsque les policiers l’avaient arrêté à Montréal. Il est incarcéré depuis ce temps.

Donald Ouellet

D’autre part, Donald Ouellet, un homme accusé d’extorsion, a accepté de prendre un avocat pour défendre ses intérêts. Me Nicolas Gagnon, de l’Aide juridique, a confirmé la demande de tenir un procès devant jury. 

La décision a été reportée au 13 septembre aux prochaines assises criminelles.

Stéphanie Frenette

Même chose dans le dossier de la gardienne d’enfants, Stéphanie Frenette, accusée de voies de fait graves. On lui reproche d’avoir brassé sévèrement un enfant dont elle avait la garde. 

Le bambin, qui avait 23 mois au moment de l’incident, en février 2017, conserve des séquelles permanentes de ce triste événement.

La date du procès devant jury sera fixée le 13 septembre.