L’accusé sera de retour en cour jeudi.

Marc Bastonnais demeure incarcéré

Marc Bastonnais, cet homme de 55 ans qui a tenu les policiers sur le qui-vive à Saint-Félicien pendant près de 14 heures dans la nuit de lundi à mardi, devra rester en prison d’ici son enquête sur sa remise en liberté.

La procureure de la Couronne, Me Marie-Michelle Boulianne-Otis, s’est objectée à ce que Bastonnais retrouve sa liberté pendant les procédures. L’individu est représenté par le criminaliste Me Denis Otis.

Jusqu’à maintenant, Marc Bastonnais fait face à deux chefs d’accusation concernant des menaces. Dans un premier temps, il aurait proféré une menace de causer la mort ou des lésions corporelles à une docteure de la région.

Marc Bastonnais s’est rendu après un siège de près de 14 heures.

Il aurait aussi formulé une menace de brûler, détruire ou endommager un bien meuble ou immeuble, soit l’hôpital de Roberval.

Au terme de sa brève comparution, Marc Bastonnais a été envoyé à l’établissement de détention de Roberval. Il devra respecter certaines conditions, dont celle de ne pas entrer en contact ou de tenter de communiquer avec sa présumée victime. L’accusé sera de retour en Cour ce jeudi 9 janvier.

Barricadé

Rappelons que l’arrestation de l’homme s’était déroulée sous haute surveillance policière, alors qu’il avait refusé de collaborer quand les policiers qui voulaient procéder à son arrestation s’étaient rendus à 11 h 30 lundi matin à son domicile situé à Saint-Félicien, à l’angle des rues Monseigneur Bluteau et Vaudreuil.

Il s’était alors barricadé dans son appartement, forçant ainsi l’utilisation du groupe tactique d’intervention (GTI) de la Sûreté du Québec. Le siège avait duré près de 14 heures et Marc Bastonnais s’était par la suite rendu sans aucune violence aux policiers.