Audrey Corneau a été soulagée d'une somme de 1250 $ et a perdu son permis de conduire pour une année.

L'ex-gardienne de prison plaide coupable

L'ex-gardienne de prison, Audrey Corneau, a plaidé coupable à une accusation de garde et contrôle de son véhicule alors que ses facultés étaient affaiblies par l'alcool. La femme de 38 ans était de passage devant le juge Richard P. Daoust de la Cour du Québec, mercredi, au Palais de justice de Chicoutimi.
Lorsque les policiers de la Sécurité publique de Saguenay l'ont interceptée, le soir du 19 mai 2015, la cliente de Me Julien Boulianne était en état d'ébriété. Elle affichait un taux d'alcoolémie de .217. Même si la voiture n'était pas en marche, elle en avait tout de même la garde et le contrôle.
Le magistrat a accepté la suggestion commune d'une amende de 1250$ et la suspension de son permis de conduire pour une durée d'une année.
Le soir des événements, Corneau sortait d'un débit de boisson avec son conjoint. Celui-ci est tombé au sol et s'est blessé au nez. Comme il saignait, il ne pouvait prendre le volant.
Audrey Corneau s'est installée du côté du conducteur, mais n'a pas mis le véhicule en marche. Étant donné qu'elle était derrière le volant, elle a tout de même été accusée.
Alors qu'elle était agente des services correctionnels à l'ancienne prison de Chicoutimi, Audrey Corneau avait été prise à faire le trafic de stupéfiants à l'intérieur des murs de l'établissement. Elle avait introduit des canettes de boisson gazeuse à double fond contenant 90 grammes de cannabis, 100 grammes de haschisch et 210 comprimés de stéroïdes. Sur une période de trois années, elle a réalisé six transactions de stupéfiants, qui lui rapportaient chaque fois de 1000$ à 1500$.
En décembre 2013, elle avait été condamnée à 42 mois de pénitencier. Elle avait pu reprendre sa liberté un peu plus d'une année plus tard, soit le 22 février 2015.
Sans emploi, Audrey Corneau vient de compléter un diplôme en plastrage et sablage et est à la recherche d'un emploi.