Léo Parent n'a pas été incarcéré. Il est reparti du Palais de justice de Chicoutimi en sachant qu'il doit respecter plusieurs conditions.

Léo Parent accusé de possession de pornographie juvénile

Tout juste à la veille de célébrer son 60e anniversaire de naissance, Léo Parent, de la rue D'Youville, à Chicoutimi, a été accusé de huit chefs d'accusation en lien avec la pornographie juvénile.
L'homme a été arrêté au cours de la journée jeudi par les enquêteurs de la Sûreté du Québec. Il a comparu devant le juge Richard P. Daoust, de la Cour du Québec, la même journée en fin d'après-midi, au Palais de justice de Chicoutimi.
Le client de Me Luc Tourangeau a été accusé d'avoir possédé du matériel de pornographie juvénile entre le 16 juin 2016 et le 19 janvier 2017, de production de matériel de pornographie juvénile durant la même période et d'avoir accédé à ce matériel toujours au cours de la même séquence.
Léo Parent doit aussi répondre d'accusations d'avoir distribué des photos et vidéos de pornographie juvénile le 19 janvier 2017, le 10 et les 29 août, 18 juillet et 16 juin 2016.
L'individu a comparu accompagné de deux enquêteurs de la SQ de Chicoutimi. Il n'a pas eu à passer par le bloc cellulaire.
Me Marie-Audrey Chassé, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), a accepté que l'homme puisse recouvrer sa liberté, mais il devra se soumette à de nombreuses conditions.
Il a dû déposer une somme de 1000$ au greffe du palais de justice, devra garder la paix, ne pas se trouver dans un espace public où il y a des enfants et des ordinateurs. Et surtout, il lui sera interdit de posséder un appareil électronique où il pourrait accéder à Internet et par le fait même à des sites illégaux de sexualité.