Le voleur de la pharmacie Proxim à l’ombre pour 36 mois

Mariane Guay
Le Quotidien
Jean-François Côté-Fortin, l’individu qui est entré par effraction dans la pharmacie Proxim de la rue Saint-Hubert afin d’y voler des narcotiques, le 5 mai dernier, devra purger une peine de 36 mois d’emprisonnement.

L’homme a été déclaré coupable au Palais de Justice de Chicoutimi, vendredi.

Lors des faits, il avait notamment fracassé une fenêtre du sous-sol de l’établissement afin de pénétrer dans la pharmacie. Il avait quitté les lieux avec le contenu de la caisse et 36 comprimés de méthamphétamine. Une caméra de surveillance avait permis d’identifier Côté-Fortin.

Il a également été jugé dans deux autres dossiers, survenus en avril et en mai. Il avait volé un bac de poubelle contenant des articles, puis il était entré par effraction dans une maison d’habitation en utilisant le même mode opératoire qu’à la pharmacie.

Me Julien Boulianne représentait Côté-Fortin alors que Me Marianne Girard représentait la poursuite dans cette cause. Au final, le juge Jean Hudon a ordonné une peine de 36 mois d’emprisonnement.

Il devra également soumettre un échantillon d’ADN.

Une fraude sur kijiji

Un jeune homme de 22 ans devra faire un don de 100$ à la Maison des sans-abris, en plus de verser 400$ en remboursement, après avoir orchestré une fraude via la plateforme de petites annonces Kijiji.

Keven Bélanger a été déclaré coupable au chef d’accusation de fraude par le juge Jean Hudon, pour un événement survenu en 2018. L’homme avait mis en vente un véhicule de marque Toyota Corolla sur Kijiji par le biais d’un pseudonyme, en demandant un montant de dépôt de 400$ à l’acheteur. La victime de fraude n’a finalement jamais été en possession du véhicule et Bélanger n’avait pas remboursé le dépôt à l’acheteur.

Son avocat, Me Olivier Théôret, a fait valoir ses conditions de santé afin de convaincre le juge Jean Hudon d’une peine de 400$ en remboursement en plus d’un 100$ supplémentaire, peine qui avait été discutée entre la défense et la représentante du Directeur des poursuites criminelles et pénales, Me Marianne Girard. Finalement, cette sanction a été retenue par le juge.