Malgré les «gaffes» qu’il a pu faire, l’accusé André Landry ne veut pas être considéré comme un pédophile.

«Je ne suis pas un pédophile»

Craignant d’être considéré comme un pédophile, André Landry a pratiquement admis avoir commis un vol devant le juge, mardi au Palais de justice de Chicoutimi, pendant qu’il entendait ses conditions de remise en liberté.

Le jeune homme, accusé de menaces et de voies de fait également, se serait introduit chez sa voisine et aurait volé des jouets appartenant à une enfant. Les objets ont été trouvés dans la chambre de l’accusé et par mesure de précaution, on lui a interdit d’être en contact avec des mineurs de moins de 16 ans.

« Je ne suis pas un pédophile. J’aime les femmes. Oui, j’ai fait des gaffes, mais je pensais que c’était une tente », a affirmé Landry au sujet des objets trouvés chez lui, devant le juge Richard P. Daoust de la Cour du Québec. L’avocat de la défense, Me Julien Boulianne, a aussitôt demandé à son client de ne pas s’exprimer sur les faits de l’affaire.

« Ça pouvait sembler bizarre, mais il n’y a aucune accusation de nature sexuelle contre mon client », a précisé le procureur en entrevue.

Parmi les chefs qui pèsent contre Landry, on retrouve des accusations d’introduction par effraction dans un dessein criminel, de voies de fait, de menaces, de possession de drogues et d’omission de se conformer à une condition d’un engagement.