Sans antécédent judiciaire, Sébastien Should a mal choisi l’endroit pour commettre son premier crime. Il s’est introduit dans la résidence privée... d’un policier de Saguenay. L’individu de 35 ans s’est fait prendre après avoir tenté des transactions avec la carte de crédit ou de débit de sa victime. En plus, Should avait laissé le téléphone cellulaire de sa victime allumé.

Il s’introduit chez un policier

Sans antécédent judiciaire, Sébastien Should a mal choisi l’endroit pour commettre son premier crime. Il s’est introduit dans la résidence privée... d’un policier de Saguenay. L’individu de 35 ans s’est fait prendre après avoir tenté des transactions avec la carte de crédit ou de débit de sa victime. En plus, Should avait laissé le téléphone cellulaire de sa victime allumé.

Selon les informations au dossier, l’accusé se serait introduit dans la résidence par la porte-patio. Il a pris les cartes de crédit et de débit ainsi que le cellulaire qui se trouvaient sur le comptoir », a expliqué Me Karen Inkel, de la Couronne.

« Les policiers ont noté qu’une transaction avait été faite vers 5 h 30 du matin, mais que deux autres ont échoué », ajoute la procureure de la Couronne. Dans les instants qui ont suivi, les agents de la Sécurité publique de Saguenay sont parvenus à localiser le cellulaire dans un immeuble à logements. À leur arrivée, ils ont téléphoné au numéro du cellulaire et ont pu arrêter Should. Le couple chez qui le vol a eu lieu n’a pas été réveillé. Ils ont constaté le délit au petit matin. Et les policiers ont reconnu leur collègue avec le numéro de cellulaire et les noms sur les cartes. Should a comparu devant le juge Jean Hudon, de la Cour du Québec, vendredi. Le client de Me Marie-Ève St-Cyr a pu recouvrer sa liberté, mais devra respecter plusieurs conditions. Il devra se faire évaluer et ne peut plus consommer.