Les policiers et les pompiers ont été appelés d’urgence, tôt dimanche matin, pour un incendie dans un chalet du chemin du Barrage.

Homicide à Lac-Bouchette: le suspect de meurtre accusé de menaces

Jonathan Girard, de Lac-Bouchette, vient d’être accusé de menaces de causer la mort ou des lésions envers quatre policiers de la Sûreté du Québec et d’avoir entravé leur travail dans le dossier de l’incendie de son chalet.

homme de 64 ans, Sylvain Girard, y a été retrouvé sans vie et la SQ considère ce décès comme un homicide. Aucune accusation de meurtre au premier ou au second degré n’a encore été portée dans cette affaire, où Jonathan Girard, âgé de 37 ans, est considéré comme le principal suspect.

Le client de Me Julien Boulianne a comparu par voie téléphonique mercredi après-midi. Son client se trouve toujours dans un hôpital de Québec pour soigner ses blessures et ses brûlures à la suite de l’incendie du chalet du chemin du Barrage, à Lac-Bouchette, au Lac-Saint-Jean.

Les accusations contre Girard sont en lien avec l’arrivée des policiers de la SQ, dimanche matin, sur les lieux de l’incendie. Il aurait tenté de les empêcher de faire leur travail et les aurait menacés.

Les policiers et les pompiers ont été appelés d’urgence, tôt dimanche matin, pour un incendie dans un chalet à Lac-Bouchette. 

En fouillant les décombres, les pompiers ont découvert le corps d’un homme. Il a rapidement été déterminé que Sylvain Girard avait été victime d’un homicide. Il semble que la victime soit morte après avoir été atteinte de projectiles d’une arme à feu. 

Dans les minutes qui ont suivi la découverte du corps, les agents ont arrêté un suspect, qui pourrait être celui qui vient d’être accusé de menaces et d’entrave au travail des policiers. 

« J’ai comparu par voie téléphonique en milieu d’après-midi. Mon client n’était pas au Palais de justice de Roberval. Il est toujours hospitalisé », a mentionné Me Boulianne.

Questionné sur la possibilité que Jonathan Girard soit éventuellement accusé du meurtre de son père et d’incendie criminel causant la mort, le criminaliste a fait savoir qu’il n’était pas au courant des intentions du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

L’enquête policière se poursuit et les policiers attendent de pouvoir discuter avec le suspect dans cette affaire. Ils n’ont pas été en mesure de le faire étant donné que l’individu se trouve sous médication.

Le dossier a été reporté au vendredi 21 décembre.