Le garçon de neuf ans est mort après avoir été heurté par une motoneige. Le malheureux incident est survenu pendant une journée d'activités familiales sur les terres d'un chalet privé situé à Sainte-Élisabeth-de-Proulx.

Heurté à mort dans un rassemblement familial

Un garçon de neuf ans est mort après avoir été heurté par une motoneige conduite par un membre de sa famille, hier après-midi. Le drame est survenu à l'occasion d'un rassemblement familial qui se déroulait sur les terres d'un chalet situé à Sainte-Élisabeth-de-Proulx.
Les secours ont été appelés à 15h30 à se rendre au 1381 chemin des rangs 8 et 9 Nord. L'endroit se trouve à environ un kilomètre et demi de l'église du village de quelque 250 âmes, situé à une vingtaine de kilomètres au nord-est de Dolbeau-Mistassini.
La porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), Mélanie Dumaresq, n'était pas en mesure de dire si l'incident s'est produit sur les terres de ce chalet privé situé en bordure de la rivière Noire ou sur les terres d'un chalet voisin. Les secours se sont réunis à cette adresse avant de se rendre sur les lieux de l'accident.
Des adultes et des enfants s'étaient réunis dans un secteur en pente pour glisser. Pour une raison inconnue, une dame qui circulait en motoneige a perdu le contrôle de son véhicule.
La motoneige a heurté l'enfant qui jouait alors dans le bas de la pente de terrain. «Peut-être qu'un membre de la famille remontait les enfants en haut de la pente en motoneige», a indiqué la porte-parole de la SQ.
Lors de l'arrivée des ambulanciers, l'enfant était inconscient. Son décès a été constaté à l'hôpital de Dolbeau-Mistassini. La dame a aussi été transportée à l'hôpital pour traiter un choc nerveux.
Enquête
Deux enquêteurs de la SQ ont été envoyés sur les lieux, dont un spécialiste en scène de collision. «À première vue, ce semble être un triste accident, il ne semble pas y avoir d'éléments criminels», a ajouté la porte-parole.
En soirée, les enquêteurs semblaient avoir quitté les lieux. La présence des policiers n'était du moins pas visible à partir du rang.
L'agente Dumaresq n'était pas en mesure d'indiquer le lieu de résidence de l'enfant et de la dame.
Les résidants du village et les propriétaires de chalets des alentours contactés par Le Progrès-Dimanche n'en savaient pas davantage sur l'événement.
Il a été impossible de parler au coroner au dossier, Me Frédéric Boily, qui ne s'adressera aux médias qu'à partir de demain.